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Roularta reprend franchise.be et trois salons pour entrepreneurs

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Roularta reprend franchise.be et trois salons pour entrepreneurs

roulartaLe groupe de médias Roularta reprend les salons ‘Entreprendre’, ‘Ondernemen in Vlaanderen’, ‘Franchising & Parternship’, ainsi que les sites portail www.franchise.be et www.franchising.be. Un accord à ce sujet vient d’être conclu avec New Bizz S.A. de Jean de Gheldere.

 

‘Franchising & Partnership’ est le premier salon dans le domaine de la franchise au Benelux. Les principaux sites du secteur sont www.franchise.be pour les francophones et www.franchising.be pour les néerlandophones.

 

Les salons ‘Entreprendre’ (Tour&Taxis Bruxelles) et ‘Ondernemen in Vlaanderen (Flanders Expo Gand) s’adressent tous deux aux PME, aux jeunes entreprises et aux indépendants et réalisent un chiffre d’affaires annuel de 1,6 millions d’euros.

 

Par ces acquisitions, Roularta Media Group, entend renforcer sa position dans les médias d’affaires, où il est déjà très actif avec les magazines Trends/Trends-Tendances, Moneytalk et les émetteurs business Kanaal Z / Canal Z. Dans ce cadre le groupe a déjà organisé  des événements, tels les élections du Manager de l’Année et les Trends-Gazelles, mais jusqu’à présent pas encore de salons.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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Dernière chance d’inscription à la soirée retail de l’année

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Dernière chance d’inscription à la soirée retail de l’année

retaildetailnightAprès une année mouvementée qui touche à sa fin, nous franchissons maintenant les derniers obstacles de 2011, tout en nous préparant à l’effervescence de fin d’année. Tout ce travail mérite d’être couronné.

 

C’est pourquoi le 1er décembre nous lèverons notre verre à ce métier passionnant qu’est le retail, en compagnie de 642 participants déjà inscrits : retailers, fabricants de marques, fournisseurs et prestataires de services. RetailDetail Night sera donc sans aucun doute un rendez-vous unique pour des centaines de décideurs du secteur.

 

Les raisons de faire la fête ne manqueront pas avec la remise de trois grands prix retail. Outre le prix de La Chaîne de Magasins de l’Année (élue par les consommateurs parmi 25 nominés du secteur), les awards de Retailer de l’Année et  du Career Achievement 2011 seront également décernés au cours de la soirée RetailDetail Night.

 

Pour ces deux derniers prix, à vous de choisir votre favori, car lors de la soirée RetailDetail Night chaque personne présente pourra émettre son vote pour l’un des nominés et non des moindres : pour le Retailer de l’Année (Veritas, Scotch & Soda et Hema) et pour le Career Achievement, couronnant une carrière entière au service du consmmateur : Emiel Lathouwers (AS Adventure), Frans Schotte (Standaard boekhandel) et Johan Vandendriessche (Massimo Dutti).


Si vous souhaitez participer à cet événement, inscrivez-vous sans attendre, car bientôt nous clôturerons les inscriptions.

Soyez de la fête ! Rendez-vous sur le site www.retaildetailnight.be.

 


21091bdCordialement,
 

Jorg Snoeck

 

Seront présents à cette grande soirée retail, à ne manquer sous aucun prétexte :
 

A&E Security, ABC-Care ID, ABC-Plan ID, ABN, Andres, Action, Talentprofs, Bouwgroep Aertssen, AEW, AHOLD, Albert Heijn, Algemene Bouwwerken Marc Peeters BVBA, Andres, Arc International Cookware, AS Adventure, Assumax, Atlas Invest, Atrium, Aveve, Bakermen, Balk, Baltisse Group, Bananamoon, Bandaii, Bearingpoint Belgium Sprl., Beerens Winkelinterieurs B.V., Bel & Bo, Belgacom, Belgische Distributiedienst, Belval Plaza Luxembourg, Blokker, Blrw, Bluestores, Bluevision, Bongo, Bosta vzw (Belgian Office & Stationary Trade Association), bpost, Brantano, Brico, Bricoalliance, Bricorama, bvba Carl Hendrickx, C&A, C&C Advertising, Cardoen Autocenters, Carrefour Belgium, Cash Converters, Cassis / Paprika, CBRE, Chaussures Maniet, City Mall, Colliers International, Colruyt, Comeos, Computacenter, Concept4More, Concrete, All-Round Creative, Connectimmo, Cool Cat, Coolblue, Cushman & Wakefield, Damart, Decathlon Benelux, Deduco Europe, Delhaize, Demofi, Desobry, Devimo Consult, DG Retail, DL-Distribution, Dreambaby, Dreamland, DRM Invest, DRU International, Duvel Moortgat , E5 Mode, Eldi, Eltra, EMG, Esprit België Retail, Euro Kitchen, Euro Shoe Unie, Euronics, Excellent Electro, Extra Film, Famous Clothes - Cameleon, First Media, Free Record Shop, Fritel - Van Ratingen, Fun, Game Mania, Gamma België, GfK Retail and Technology, Gicom, Google, Group GL, H&M, Handyman, Hans Anders, Hema, Horta A.T.D, Home Market, Hubo België, Immobiliën Hugo Ceusters, Hunkemöller Belgium, In Fine Digital, Ici Paris XL, Ipg Inchcape Retail Belgium, Inex, Inno Galleria, Internet Architects, Intres – Sleepy, Ikea, JBC, Jeta Air,  Kanaal Z, Karel de Grote Hogeschool, Hampton Bays, Keukenmaxx, Kortrijk Xpo, Krëfel, L'anima, Lawcity.be advocatenkantoor, Lensonline, Leen Bakker!, Lola & Liza,  Massimo Dutti, Maxizoo, Mc Donalds, Media Markt - Saturn Belgium, Mertens Vastgoed, Miele Belgium, Mojo, Moose in the city, Mood Media, Multi-Value, Mundomedia, Mutoni, Neopaul, New Vanden Borre, Nextage, P & P / Delta Data, P3, Pabo, Pearle Opticiens, Pepsico, Pertinea Property Partners, Pizza Hut, Philips Light Gallery, Pomax, Premaman, Primo, Prosteps, Prowinko, Publimat News, Q8 - Kuwait Petroleum Belgium, Quest For Property, Radar+, Randstad Group Belgium, Raymond Van Marcke, Redevco Retail Belgium, Red Market, Rei Consult, Retail focus, Retail forum, Retail office, Retail square, Resatec, Rockspring, Roularta Media Group, Rpia, S Consult, s.Oliver, Sales Management Association, Scapino, Scents, Schoenen Torfs L., Sedico, Shopping Center Mgt. Services, Shopping Stadsfeestzaal, Silverraven, Simons - Walravens, Smart Communications, Soudal, Space, Spar Retail, Stad Antwerpen - Werk en Economie, Stamhuis, Standaard Boekhandel, Super Group Europe, Teitu, Telenet, Ter Beke, Thisplays2, Thomas Cook Belgium, TNT Post, Tony Mertens, Total Concept Signs, Trade doubler, Trafic, Triumph international, Twice as Nice, Txt-Ibis, Unic Benelux, Vanden Borre, Van Marcke, Vendis Management, Veritas, Vidisquare, Vollebergh Schoenen, Vlerick Management School, Vrije Universiteit Brussel, Vvl Bbdo, Walter Van Gastel, Wereldhave, Wildstream, Wondergarden, WPG Uitgevers, Xeman Solutions, Yellow Submarine, Yves Rocher Benelux, Zeb, Zeeman, Zenithoptimedia, Zetes, Zone Impact

 

 

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Atos réduit les tarifs de paiements électroniques pour petits montants

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Atos réduit les tarifs de paiements électroniques pour petits montants

bancontactA partir de l’année prochaine, les commerçants payeront moins lorsque leurs clients effectueront un paiement inférieur à 10 euros avec Bancontact/Mistercash.


Unizo, l’union des entrepreneurs indépendants, se réjouit de cette réduction des tarifs d’Atos Worldline. 

Abaissement de l’indemnité aux banques

A partir du 1er janvier 2012 Atos Wordline facturera pour tout paiement inférieur à 10 euros un coût fixe de 2,5 centimes d’euros, ainsi qu’un coût variable de 0,5% sur le montant de la transaction. A titre d’exemple : lorsqu’un client paie un pain de 2,5 euros avec sa carte, cela coûtera 3,5 centimes d’euros au commerçant.

 

Cette réduction est valable pour les trois formules tarifaires standards d’Atos Worldline et est possible  grâce à l’abaissement de l’ « interchange »  pour les montants inférieurs à 10 euros. L’interchange est l’indemnité payée par transaction à la banque émettrice de la carte. Cette diminution tarifaire a été décidée après concertation entre les banques et les commerçants.

Le consommateur préfère le payement par carte, même pour les petits montants

Grâce à cette réduction tarifaire, Atos Worldline espère stimuler davantage encore les payements électroniques, offrant plus de confort tant pour le commerçant que pour le consommateur. « Nous constatons que les porteurs de carte sont demandeurs du payement par carte tant pour les gros que pour les petits montants et cette diminution des tarifs répond à cette demande du consommateur », explique Hugo Tembuyser, General Manager Sales & Marketing chez Atos Worldline.

« Coût actuel disproportionné »

Unizo réagit avec satisfaction à cette réduction tarifaire; Le coût actuel (pour le commerçant) d’une transaction-Bancontact était disproportionné par rapport au petit montant. « Etant donné que la fréquence des payements électroniques ne cesse d’augmenter, nous sommes très satisfaits de cette diminution des tarifs. » déclare Unizo Jusqu’à présent les petits commerçants principalement n’acceptaient de payement par Bancontact qu’à partir d’un montant minimum.

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

 

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Bruxelles 15ième  destination européenne du shopping

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Bruxelles 15ième destination européenne du shopping

brusselwinkelstraatAvec un score de 56,8/100 Bruxelles se place en 15ième  position du « Globe Shopper City Index », une liste de 33 villes commerciales européennes, classées sur base de 22 critères et subdivisés en 5 catégories (offre des magasins, prix, confort, hôtels & transports et culture & climat).

 

Bruxelles est la seule ville belge figurant sur la liste.  Londres y détient la première place et est donc considérée comme la ville la plus attrayante pour faire du shopping.

 

Mauvais scores pour les heures d’ouverture en semaine

Bruxelles obtient de bons scores dans la catégorie Culture & Climat grâce aux sites classés au patrimoine mondial et est relativement bon marché (en comparaison avec d’autres villes sur la liste). Suite aux heures d’ouverture limitées des magasins bruxellois, la capitale belge  est mal cotée dans la catégorie ‘Confort’ et termine ainsi à une place médiane dans le classement.

Les  favoris habituels en tête du classement

Comme prévu, les « grandes métropoles commerciales » figurent en tête du classement : Londres avec un score de 67,3/100 trône sur la première marche du podium, suivi de près par Madrid et Barcelone avec 67,1/100. Paris (65,5/100) et Rome (62,9/100) complètent le top 5. Parmi les places d’honneur, des villes moins attendues comme Berlin, Lisbonne, Amsterdam, Prague et Budapest.

 

Tout au bas du classement : Genève (41/100), Oslo (43,1/100) et Belgrade (43,6/100). Genève et Oslo sont très mal cotés au niveau des prix et la capitale serbe obtient de mauvais résultats pour toutes les autres catégories. Helsinki et Saint-Pétersbourg sont les deux autres villes busées pour l’examen (respectivement 48,2 et 49,1/100). Si votre favori personnel n’a pas encore été mentionné, la liste complète figure au bas de cet article.

 

« Cet indice est conçu comme un outil de prospective pour les distributeurs et les marques, mais aussi comme un outil pour les internautes, qui pourront l’utiliser en ligne pour rechercher leur destination idéale de shopping en fonction de leurs attentes » déclare Per Setterberg, CEO de Global Blue site web spécialisé dans les voyages-shopping. « Les conclusions démontrent  qu’un juste équilibre entre le confort, l’accessibilité et les prix est essentielle pour le touriste-shopper international. »

Liste complète

 

1. Londres (67,3)
2. Madrid (67,1)
2. Barcelone (67,1)
4. Paris(65,5)
5. Rome (62,9)
6. Berljn (62,3)
7. Lisbonne (61,6)
8. Amsterdam (61,3)
9. Prague (59,7)
10. Budapest (59,6)
11. Milan (59,3)
12. Vienne (59,1)
13. Istanbul (58,4)
14. Dublin (57,6)
15. Bruxelles (56,8)
16. Athène (56,2)
17. Munich (55,5)
18. Copenhague (54,1)
19. Moscou (53,9)
20. Stockholm (53,4)
20. Hambourg (53,4)
22. Lyon (53,3)
23. Bratislava (52,3)
24. Sofia (52,2)
24. Bucarest (52,2)
26. Kiev (51,4)
27. Edimbourg (51,4)
28. Varsovie (50,9)
29. Saint-Pétersbourg (49,1)
30. Helsinki (48,2)
31. Belgrade (43,6)
32. Oslo (43,1)
33. Genève (41,0)

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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Nils Van Dam (Unilever)  « Marketer de l’Année »

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Nils Van Dam (Unilever) « Marketer de l’Année »

NilsVanDamUnileverNils Van Dam d’Unilever a été élu « Marketer de l’Année » par la Fondation  Marketing.

 

Van Dam, qui jusqu’au 1er octobre de cette année occupait la fonction de  « head of marketing » chez Unilever Benelux, est actuellement vice-président customer development et country manager d’Unilever Belgique.

 

« Un talent exceptionnel »

Selon le rapport du jury, Van Dam a obtenu le prix « tout simplement parce que c’est un marketer d’un talent exceptionnel et qu’il a déjà remporté de nombreuses réussites chez Unilever ». Toutefois d’autres éléments ont également joué, notamment « sa capacité à focaliser le travail de ses équipes sur des priorités choisies. Ce qui n’est pas une sinécure, vu l’éventail impressionnant de marques et les choix difficiles qui y sont liés», a estimé le jury.

 

La manière dont il a su intégrer le développement durable – un nouveau critère de sélection cette année - dans une stratégie à long terme, est également entré en ligne de compte (comme par exemple la mayonnaise Calvé à base d’œufs de poules d’élevage en plein air). Ses prestations en matière de media digitaux (pensez par exemple à Yunomi et Solo Open Kitchen)  ont convaincu le jury, tout comme la manière dont Van Dam a ramené en Belgique les activités marketing des produits belges sans pour autant perdre les avantages du processus d’apprentissage d’une collaboration au niveau du Benelux.

 

Des candidats de taille

Nils Van Dam l’a emporté devant Sabine De Veilder (marketing director Pepsico), David Merzel (country manager Microsoft Belux) et Joachim rubin (marketing director Bel Belgium). La sélection cette année a été particulièrement sévère étant donné que l’organisateur, la Fondation Marketing, pour la première fois n’a élu qu’un seul ‘Marketer de l’Année’ au lieu de deux, un néerlandophone et un francophone, comme les années précédentes. « Cette façon de faire renforce la valeur du prix et répond d’autant plus à la réalité économique : pour les marketers la Belgique est ún grand marché », explique l’organisateur.

 

Cette année est la 18ième édition du Marketer de l’Année. Par le passé ce prix a déjà été décerné notamment à Johan Van Dyck (Duvel Moortgat), Nicolas Lambert (Alken-Maes), Patrick Wauters (Chiquita) et Christophe Mottint (Sara Lee / Douwe Egberts). Pour l’élection sont intervenus  les lecteurs de Trends/Tendances, un jury officiel, les membres de la Fondation Marketing et les Master Masketers.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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McDonald’s, employeur ayant la meilleure image en Belgique

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McDonald’s, employeur ayant la meilleure image en Belgique

mcdonalds1(update) La chaîne de restauration rapide McDonald’s est le commerçant  ayant la meilleure gestion du personnel de Belgique.

 

Comeos, la fédération du commerce et des services en Belgique, lui a décerné son prix annuel  Mercure, qui cette  année  couronne l'employeur ayant la meilleure image.

 

McDonald’s récompensé pour son approche globale locale

Le jury professionnel du prix Mercure, présidé cette année par le professeur en Ressources Humaines, Dirk Buyens (Vlerick Leuven Gent Management School) a recherché pour cette édition 2011 l'employeur ayant la meilleure image. Ils l’ont trouvé chez McDonald’s Belgique, car le restaurant applique une « approche globale, qui répond aux besoins locaux et n’est pas seulement  une copie conforme de la gestion du personnel imposée par la maison-mère. »


Stephan De Brouwer, CEO de McDonald’s Belgique, voit le prix comme le couronnement d’un long chemin parcouru durant ces dernières années. « En trois ans de temps nous avons déplacé des montagnes en collaborant avec les franchisés. Nous avons développé une gestion des ressources humaines cohérente basée sur l’expérience pratique. Toutefois cette victoire est une surprise face à des grands noms comme Colruyt.»

 

« Le retail a de belles histoires à raconter, mais le monde extérieur ne le voit  pas assez. Le retail est l’un des secteurs où des personnes peu diplômées ou possédant d’autres diplômes peuvent très bien se développer. Je connais de nombreuses histoires de caissiers qui sont devenus directeurs chez McDonald’s. C’est une réalité et non pas un mythe. Moi-même je suis architecte de formation » explique De Brouwer.

 

Souvent la gestion des ressources humaines – les employés dans les restaurants par exemple sont toujours obligés de sourire – fait l’objet de critiques, reconnaît  le CEO. « Il est clair que nous recevons des critiques, mais c’est parce que McDonald’s par son envergure joue un rôle très important dans la société. Nous essayons constamment de nous améliorer et ce prix Mercure en est la preuve. »

 

Aveve et Bel & Bo terminent deuxième et troisième

Dominique Michel, administrateur délégué de Comeos, constate avec joie que les commerçants belges s’efforcent de mettre en place une bonne   comeosgestion du personnel. « Je suis très satisfait de la qualité des dossiers introduits, car malgré tous les efforts fournis pour attirer le client – par des promotions, la publicité et l’aménagement du magasin – finalement c’est le personnel qui tient les choses en mains. »

 

Le top trois est complété par deux véritables retailers belges : Aveve Retail  termine deuxième et Bel & Bo troisième. Dans les deux cas les employés ont été impliqués intensivement dans le développement d’un nouveau concept commercial. Les membres du personnel d’Aveve ont participé à des formations diverses en vue d’un nouveau projet, alors que chez Bel & Bo le rebranding de la chaîne de magasins a été entièrement piloté par le personnel.

 

Parmi les autres candidats il y avait Brico, Mestdagh, Autogrill, Colruyt et Decathlon.

 

Le prix Mercure

Chaque année Comeos décerne son prix Mercure à un commerçant qui s’est distingué dans un domaine en particulier. Ainsi l’année dernière le prix Mercure a récompensé l’expérience d’achat la plus innovante, titre raflé par Red Market.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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Colruyt et HUB renouvellent leur partenariat

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Colruyt et HUB renouvellent leur partenariat

colruytLa faculté d’Economie & Management de la HUB (Ecole Supérieure-Université de Bruxelles) et le groupe de distribution Colruyt ont renouvelé leur partenariat pédagogique.

 

Situation gagnante pour les deux parties

Dans ce deal chacune des deux organisations y gagne : grâce à ce partenariat la faculté arrive à mieux adapter la formation de ses étudiants à la vie d’entreprise, alors que Colruyt est ainsi en première ligne pour le recrutement d’étudiants diplômés compétents. « Grâce à ce contrat nous espérons assurer le recrutement d’étudiants bien formés », explique Koen de Maesschalck, directeur des Ressources Humaines  chez Colruyt.


“Nous organisons de nombreuses initiatives afin d’entretenir et de renforcer le lien entre la faculté et la vie d’entreprise : business seminars, job faires, stages, projet d’études, etc. Grâce à cette collaboration nos étudiants se rendent mieux compte de ce qu’une entreprise de renom comme le groupe Colruyt attend d’un bon candidat et quelles sont les compétences nécessaires afin de construire une carrière solide »,  déclare Greet Raspoet, doyenne de la faculté Economie & Management. Par ailleurs des managers de Colruyt donneront des conférences à la HUB.


C’est la deuxième année consécutive que Colruyt et la HUB – fusion de l’Université Catholique de Bruxelles et un certain nombre d’écoles supérieures – s’associent. Tout comme l’année dernière Colruyt récompensera les meilleures thèses en matière d’entreprise durable des étudiants de la faculté.

 

Pour les écoliers aussi

Dans son programma de recrutement Colruyt ne vise pas uniquement les étudiants issus d’écoles supérieures ou de l’université. Durant le mois d’octobre par exemple un certain nombre d’écoliers de l’enseignement à temps partiel ont été enrôlés dans des magasins Colruyt grâce à un projet de collaboration avec l’école Don Bosco à Hal. Les jeunes peuvent y acquérir une expérience pratique et Colruyt peut ainsi tester leur capacité et leur motivation.

 
Pour les meilleurs d’entre eux, un contrat leur est généralement proposé, car Colruyt « est continuellement à la recherche de candidats compétents ayant eu une bonne formation »,  comme le formule Koen De Maesschalck. Fin de ce mois le groupe organisera deux journées de l’emploi, une à Anvers et une à Louvain.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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Coopérative du livre, Colibro, jette l’éponge

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Coopérative du livre, Colibro, jette l’éponge

ColibroColibro, la coopérative regroupant 29 librairies indépendantes, jette l’éponge après 13 ans d’existence.

 

La décision avait déjà été prise cet été par la société, mais vient d’être diffusée dans les médias. Luc Vander Velpen, directeur de l’entreprise, n’a pas encore souhaité annoncer la date de la disparition définitive du nom Colibro.

 

Déficitaire depuis trois ans

Depuis trois ans la coopérative enregistre des pertes, qui se chiffrent déjà à 70.000 euros. Les cotisations trop basses (inchangées depuis 1998) n’ont pas pu être compensées par la hausse du chiffres d’affaires des magasins Colibro chez les grands éditeurs (+32% entre 2006 et 2010).


Mais le coup fatal lui a été asséné en début d’année par la faillite de la librairie Forum à Malines. « Au cours des dernières années Passaporta (Bruxelles), Walry (Gand) et De Groene Waterman (Anvers) nous ont quittés. Ils ont été remplacés, il est vrai, par Station Berlaar (Berlaar) et kOEK & Boek (Erembodegem), mais se sont des entreprises débutantes. Leur pouvoir d’achat est encore très limité. Theoria (Courtrai) cherche un repreneur, mais qui prendra sa place ? Ainsi le pouvoir d’achat s’est affaibli de jour en jour » confie Vander Velpen à Knack Oline.

La disparition de Colibro ne met pas nécessairement fin à la collaboration

Toutefois Vander Velpen  n’exclut pas que les membres actuels continueront à collaborer d’une façon ou d’une autre et feront peut-être même des achats groupés. « Grace à notre collaboration nous avons pu empêcher le déclin des librairies indépendantes depuis les années ’80. La collaboration est une nécessité. Il est donc parfaitement possible que nous ayons à nouveau un stand commun à la prochaine foire du livre (Boekenbeurs) » Mais vraisemblablement plus sous l’étendard Colibro.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

 

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Nouveau Dreamland à Hal trois fois plus grand que le précédent

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Nouveau Dreamland à Hal trois fois plus grand que le précédent

Dreamland logoLe tout nouveau Dreamland, situé Bergensesteenweg à Hal, a officiellement ouvert ses portes. La surface de vente a triplé et offre ainsi un plus large assortiment, un espace plus vaste pour les multimédias, un coin de lecture et surtout davantage de parkings.

 

Ainsi le Groupe Colruyt, basé à Hal, entame une nouvelle étape dans la rénovation, convenue avec la ville, de cette zone du centre-ville.


Lieu historique

Sur le site où est implanté le nouveau Dreamland, la famille Colruyt en 1935 a fait ses premiers pas en tant qu’entrepreneur. Il y a deux ans le discounter y avait  encore une usine de torréfaction, une usine d’embouteillage, un entrepôt et un magasin Collishop. La municipalité toutefois a demandé, en compensation du zoning industriel Dassenveld (que Colruyt occupe presqu’entièrement), d’aménager différemment la zone le long du Bergensteenweg.

 

Il y a deux ans Colruyt a démoli les bâtiments existants, afin d’y construire un nouveau bâtiment. Le rez-de-chaussée de l’immeuble est occupé par le nouveau Dreamland (trois fois plus grand que le précédent) et aux étages Colruyt construit 196 appartements. A la grande satisfaction du bourgmestre, Dirk Pieters : « Grâce à ce projet un quartier entier a été réhabilité. Nous sommes très satisfaits des 196 appartements. L’objectif est d’inciter le plus possible de gens à habiter dans le centre-ville, de façon à libérer les zones dans la périphérie. » explique le bourgmestre dans la rubrique régionale du journal De Standaard.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

 

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Président d’Uplace réagit sévèrement face à ses adversaires

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Président d’Uplace réagit sévèrement face à ses adversaires

UplaceBart Verhaeghe, président d’Uplace, a réagi sévèrement jeudi dernier lors d’une conférence de presse, ainsi que dans l’émission de télévision Terzake, aux critiques émises ces dernières semaines concernant la construction d’un méga-complexe (englobant un centre commercial, un espace récréatif, des bureaux et un hôtel) à Machelen.

 

Uplace, qui se dit « étonné de certaines réactions », défend avec acharnement depuis 2007 ce projet de grande envergure qui viendra s’implanter sur l’ancien site industriel pollué de Renault.


Encore un seul permis à obtenir

Après des années de préparation tous les permis ont été obtenus  à un seul près, celui de l’environnement. Mais depuis l’octroi du permis de construire par le Gouvernement flamand fin octobre, une tempête de protestations s’est abattue  contre le projet. La ville de Louvain et de Vilvorde, la région bruxelloise et  Unizo (Union des entrepreneurs indépendants) ont sévèrement critiqué le projet. Mise en garde également par l’organisation de mobilité Touring quant aux problèmes de mobilité qu’occasionnerait l’implantation du projet près du ring bruxellois : le temps passé dans les embouteillages sur le ring augmenterait chaque année de 424 heures et les files s’allongeraient de 4km. Les partis politiques, sp.a et Groen!, eux aussi sont opposés au projet.

 

Jan Van Lancker, CEO d’Uplace, précise toutefois que “toutes les parties intéressées ont eu leur mot à dire et que les pours et le contres ont été bien pesés, après quoi des décisions ont été prises par les autorités à différents niveaux”. En tout et pour tout, le projet a été soumis par 8 fois aux citoyens, 18 instances ont émis un avis et les résultats de « toutes ces procédures démocratiques » ont été intégrés dans le projet définitif. « Et malgré tout cela, nous sommes aujourd’hui confrontés à un certain nombre de potentats  se croyant au-dessus des lois », explique le président, Bart Verhaeghe, excédé. (connu aussi en tant que président du FC Bruges pour lequel il essaye également, et non sans mal, de construire un stade de football en annexe d’un centre commercial)


Sujet de débat au Parlement flamand

UplacemachelenAu Parlement flamand, le ministre-président Kris Peeters (CD&V) a été interrogé   sur le dossier, et principalement sur le désaccord  au sein de son gouvernement quant au projet Uplace. La vice-ministre-présidente Ingrid Lieten (sp.a) avait semé la confusion lorsqu’elle avait affirmé dans le magazine Knack, que Philippe Muyters
(N-VA), ministre de l’aménagement du territoire, avait communiqué le permis de construire, mais que le Gouvernement flamand « n’avait encore pris aucune décision ».

 

Kris Peeters pour sa part nie toute discorde : « Le permis de construire est une compétence purement juridique du ministre Muyters, mais il l’a soumis au Gouvernement flamand sous forme de communication. Tout le gouvernement a approuvé cette communication ». Peeters continue donc à soutenir l’initiative Uplace. Tout comme Open VLD et N-VA il a insisté sur l’importance d’une sécurité juridique pour les entrepreneurs flamands – critique déjà émise par Verhaeghe, président du projet – et a souligné que la décision avait déjà été prise par le gouvernement précédent. « Sous cette législature seuls les aspects juridiques et procédurales doivent encore être finalisés », toujours d’après le ministre-président.

 

Le permis de l’environnement : affaire encore en cours

Kris Peeters toutefois a démenti le fait que la Flandre aurait garanti à Uplace l’obtention du permis d’environnement, malgré le refus de la députation permanente du Brabant flamand. « Le ministre en question et les procédures assermentées seront respectés. Cela se passera en toute indépendance. » Par ailleurs il a insisté pour qu’Uplace respecte rigoureusement les mesures imposées, afin de tempérer l’impact sur l’environnement.


Les villes de Louvain et de Vilvorde avaient déjà annoncé qu’ils s’adresseraient au Conseil d’Etat pour s’opposer au permis de construire. Ces deux villes craignent des conséquences néfastes  de ce projet gigantesque pour leurs propres commerçants. « Toute personne ayant un peu de bon sens, sait que ceci aura des conséquences dans un rayon de 30 km ». objectait Louis Tobback (sp.a), bourgmestre de Louvain.

 

Toutefois Verhaeghe, président d’Uplace, même s’il se dit “à bout”, n’a pas l’intention de baisser les bras: « L’investissement de 600 millions se fera ». Quant à savoir quand,  personne n’ose aujourd’hui se prononcer …

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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Reprise de Troc.com offre des perspectives de développement en Belgique

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Reprise de Troc.com offre des perspectives de développement en Belgique

troc_comLe groupe d’investissement luxembourgeois, Saphir Capital Partners, a repris 85% du groupe Troc.com et 100% de La Trocante. Cette reprise avait déjà été conclue le 26 octobre, mais la nouvelle n’a été annoncée par l’entreprise que vendredi 4 novembre.

 

Les nouveaux propriétaires envisagent à terme un potentiel de 40 implantations dans notre pays, soit 12 de plus qu’actuellement.


« A la retraite en toute confiance »

Le CEO français du groupe, Jean-Pierre Boudier, qui a ouvert en 1982 le premier Troc.com près d’Avignon, était depuis un certain temps déjà à la recherche d’un successeur. « Je voulais trouver une solution qui assurerait la continuité du groupe et  une sécurité d’avenir pour les teams, tant les franchisés que les employés. Maintenant que je sais que le groupe est en de bonnes mains, j’accompagnerai Saphir Capital Partners durant la cession avant de partir à la retraite le cœur tranquille. »

40 magasins en Belgique

Troc.com est présent en Belgique, au Luxembourg, en France, en Suisse, en Espagne et en Allemagne avec plus de 200 magasins. Le groupe réalise un chiffre d’affaires annuel de 150 millions d’euros, dont 26 millions en Belgique et au Luxembourg. Troc.com est le leader du marché en matière de dépôt-vente d’articles d’occasion. Les nouveaux propriétaires, John Penning et Partick Hansen souhaitent « accélérer le développement du groupe et du réseau de franchise ».

 
En Belgique Troc.com compte 28 magasins, ainsi qu’un La Trocante près de Namur. « A terme nous pensons qu’il y a place pour au moins 40 magasins en Belgique et ce pour une grande part en Flandre ». Selon une enquête, effectuée à la demande de Troc.com, le dépôt-vente semble avoir un potentiel important en Belgique. Quasi un Belge sur quatre affirmait en septembre de l’année dernière acheter de plus en plus en occasion suite à la crise.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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