Colruyt contrôle les producteurs de ses marques propres

Colruyt contrôle les producteurs de ses marques propres

Depuis mai 2013 Colruyt Group a fait contrôler les conditions de travail chez 34 producteurs de ses marques propres. Parmi ceux-ci seuls quatre se sont avérés entièrement conformes aux exigences requises.

Evaluation positive pour 90% des producteurs d’ici 2018

Seuls quatre des 34 producteurs contrôlés satisfaisaient aux exigences et ont obtenu une évaluation positive. Chez les 30 autres producteurs par contre des irrégularités ont été constatées. Ces derniers ont reçu un plan d’amélioration et seront à nouveau audités au cours de cette année.


Des irrégularités ont été constatées principalement au niveau de la sécurité, de la santé, des horaires de travail et des salaires. « Pour nous, les résultats de ce premier tour d’audits ne justifient pas encore l’arrêt de la collaboration avec les producteurs non-conformes. Ils se sont engagés à apporter les améliorations demandées, et nous sommes disposés à leur accorder le temps nécessaire pour le faire. Ce n’est qu’en cas de réticences fortes ou de violations graves que nous prenons des sanctions, dont un éventuel terme à la collaboration », explique le responsable des audits Daniel Bral.


Uniquement dans les pays à risques

Colruyt Group effectue déjà des audits dans des usines non-européennes depuis 2002. Les résultats de cet audit sont comparables à ceux des audits effectués en 2002 : « Depuis, beaucoup de choses se sont passées et nous avons pu voir dans le même temps les conditions de travail s’améliorer. Et pour être tout à fait clair : nous n’auditons que les producteurs dans les pays à risques. Les dizaines d’autres fournisseurs de produits alimentaires en Belgique ou en Europe ne sont donc pas concernés », précise Bral.


D’ici la fin de l’année Colruyt compte auditer 70 autres producteurs. D’ici 2016 Colruyt veut  avoir contrôlé tous les producteurs dans les pays à risques et d’ici juin 2018  90% d’entre eux devront obtenir une évaluation positive.

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

Tags: