L’Eurobaromètre prévoit une période économique plus ensoleillée

L’Eurobaromètre prévoit une période économique plus ensoleillée

Comparé à l’automne 2013, les Européens semblent à nouveau plus confiants face à l’avenir économique. Un constat valable pour les Belges et encore davantage pour les Hollandais, bien que la prudence reste de mise.

Optimisme accru (presque) partout

Selon le dernier rapport semestriel de l’Eurobaromètre, basé sur une enquête réalisée auprès de 28.000 Européens durant la troisième semaine du mois de mars, 24% des citoyens de l’UE (+3%) pensent que la situation économique va s’améliorer durant l’année à venir. Près d’un sur deux (47%) s’attend à un statu quo, alors que 25% (-5%) craignent une dégradation.


Le regain d’optimisme est le plus marqué dans les pays frappés par la crise ces dernières années, notamment Chypre, les Pays-Bas et le Portugal. Une réaction logique si l’on en croit l’adage anglais « things could only get better ». Inversement le pessimisme a le plus augmenté dans les pays scandinaves et  baltes.


Par ailleurs 44% des citoyens de l’UE (+4%) estiment que l’impact de la crise sur l’emploi a atteint son apogée. Ils sont près de la moitié à cocher le chômage comme principal problème auquel notre pays doit faire face.


Les Hollandais plus optimistes que les Belges

Pour les Hollandais la fin de la crise semble enfin en vue : pas moins de 51% d’entre eux pensent que la situation s’améliorera au cours de l’année à venir. Seuls 11% craignent une régression et le reste s’attend à un statu quo.


En Belgique un citoyen sur deux prévoit un statu quo. Comme chez nos voisins du nord, les optimistes (29%) l’emportent sur les pessimistes (21%).


En France par contre l’on observe une situation totalement différente : seuls 20% des Français s’attendent à une amélioration, alors que 33% craignent l’inverse. En Allemagne, la locomotive européenne, on constate un équilibre entre les optimistes et les pessimistes (17% versus 16%), tandis que deux Allemands sur trois s’attendent à un statu quo.

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

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