Unilever déçoit les attentes des analystes

Unilever déçoit les attentes des analystes

Au deuxième trimestre de son exercice en cours Unilever n’est pas parvenu à atteindre le chiffre d’affaires attendu. En cause : la récession persistante et le ralentissement de la croissance sur les marchés émergents.

Croissance ralentie sur les marchés émergents

Au deuxième trimestre le chiffre d’affaires sous-jacent a progressé de 3,8%, alors que les analystes tablaient sur une croissance de 4,3%. Ces résultats quelque peu décevants sont attribuables en grande partie au ralentissement général de la croissance en Asie, indique le CFO Jean-Marc Huet à l’agence de presse Reuters. La situation difficile en Russie doit également être prise en compte. Ainsi la croissance du chiffre d’affaires sur les marchés émergents s’est  limitée à 6,6%, contre 10% l’an dernier.


Le chiffre d’affaires total pour le premier semestre est en recul de 5,5% à 24,1 milliards d’euros, suite aux effets de change défavorables notamment en Afrique du Sud, en Argentine et en Indonésie. Le bénéfice net pour les six premiers mois de 2014 s’établit à 3 milliards d’euros, soit 12% de plus que durant la même période en 2013.


Pourtant ces résultats ne semblent pas inquiéter Unilever et le CEO Paul Polman reste confiant : « Nos marchés sont restés difficiles et nous avons de nouveau enregistré un ralentissement des marchés émergents, alors que les pays matures ne se redressent pas encore », explique-t-il. « Mais nous continuons à croître plus rapidement que le reste du marché, grâce à notre capacité d’innovation […]Nous tablons sur une nouvelle année de croissance rentable des volumes, une amélioration stable et durable de la marge opérationnelle et de solides cash-flow. »

 

Tags: