La durabilité des cosmétiques laisse à désirer

La durabilité des cosmétiques laisse à désirer

Les performances du secteur des cosmétiques en matière de développement durable ne méritent pas de prix de beauté : parmi les 30 marques analysées, 22 ne dépassent pas le score de 30%. C’est ce qui ressort d’une étude de Rank a Brand.

5 élèves passés et 9 derniers de classe

Dans le cadre de cette étude, les performances des marques de cosmétiques en matière de durabilité ont été évaluées sur base de 26 critères autour des thèmes du climat, de l’environnement, du bien-être animal, de la santé et des conditions de travail. Les scores du secteur dans son ensemble ne sont pas particulièrement réjouissants : parmi les marques analysées, seules cinq obtiennent la moitié des points : Weleda, Dr. Hauschka, Logona, Santé et Botanique. Précisons que toutes sont des marques bios.


Quant aux 25 marques restantes 22 ne dépassent pas le score de 30%. Parmi ces 22 marques, 9 ont obtenu le label E, la plus mauvaise note. Ces neuf marques sont Aveda, Biodermal, Kruidvat, Estée Lauder, HEMA, MAC, Rituals, De Tuinen et Rimmel. A noter que même pour les marques qui se targuent de leur image naturelle – comme The Body Shop et Yves Rocher –, il y a encore matière à amélioration.


« Un point positif est que toutes ces marques appliquent une politique visant à réduire l’émission de CO2, mais malheureusement c’est la seule chose qu’elles font dans ce domaine », indique Rank a Brand. Cette communauté internationale de consommateurs responsables a été fondée pour aider les consommateurs à prendre des décisions d’achat responsables et afin de stimuler les marques à adopter une politique durable, responsable et transparente.