L’UE veut s’attaquer à l’obsolescence programmée

L’UE veut s’attaquer à l’obsolescence programmée

Le Parlement européen a adopté une résolution, visant à prolonger la durée de vie de biens de consommation et de software. L’UE entend ainsi lutter contre l’obsolescence programmée.

Indication de la durée de vie minimale

Le Parlement européen demande à ce que la Commission européenne donne une définition précise de l’obsolescence programmée et développe un système permettant de tracer ce vieillissement programmé. Le Parlement réclame également l’allongement des délais de garantie, l’adoption de critères  pour mesurer la robustesse du produit et la mention de la durée de vie minimale sur l’appareil.


D’autre part les appareils doivent être plus facilement réparables : les batteries et autres composants doivent être remplaçables, à moins que cela ne soit pas possible pour des raisons de sécurité. Les fabricants doivent mettre toutes les pièces à disposition de tiers, afin que les consommateurs puissent y faire réparer leurs appareils.


Grâce à cette résolution, la débâcle de Samsung et son Galaxy Note 7 ne devrait plus de se reproduire. Ce smartphone avait des problèmes de batteries, provoquant l’explosion de l’appareil. Etant donné qu’il n’était pas possible de remplacer la batterie l’entreprise coréenne n’a eu d’autre choix que rappeler tous les smartphones.


Le Parlement européen espère également que cette résolution aura un impact positif sur l’emploi, puisqu’il y aura davantage de réparateurs indépendants et que le marché d’occasion en tirera profit, puisque les produits bénéficieront plus souvent d’une deuxième vie.