Colruyt se lance dans la téléphonie mobile

Colruyt se lance dans la téléphonie mobile

Après Carrefour et Aldi (avec Base) et Delhaize (avec Mobistar), Colruyt est en passe de devenir lui aussi opérateur téléphonique virtuel. Colruyt Mobile devrait faire son apparition sur le marché d’ici la fin de l’année, selon le journal francophone l’Echo. Cette information a été confirmée par Colruyt.

Partenariat probable avec Proximus

Le discounter de Hal a fondé une nouvelle société, Colruyt Mobile SA, avec un capital de 1,5 millions d’euros. Cette nouvelle entreprise est pour la moitié aux mains des Etablissements Franz Colruyt SA, l’autre moitié étant la propriété de Colruyt Group Services.

Le groupe de distribution n’a pas encore dévoilé avec quel opérateur il se lancera dans l’aventure mobile, mais selon l’Echo, Colruyt aurait opté pour Proximus (groupe Belgacom). Si l’information est exacte, l’arrivée d’Astrid De Lathauwer chez Colruyt  n’y est pas étrangère. En effet elle a quitté récemment son poste de directrice des ressources humaines et de vice-présidente de Belgacom et siège actuellement au conseil d’administration de Colruyt. Belgacom toutefois n’a pas encore confirmé cette nouvelle.

Gagnant-gagnant pour distributeurs et operateurs

Notre pays compte actuellement une quarantaine d’opérateurs virtuels. Il s’agit d’entreprises qui ne détiennent pas de licence, mais qui commercialisent un service de téléphonie mobile sous leur propre nom, via le réseau d’un opérateur mobile. Outre les médias (JimMobile, VT4, TMF etc.) et les marques branchées comme Red Bull, les supermarchés eux aussi sont très intéressés par ce genre de partenariat : c’est une manière de fidéliser leurs clients, ainsi qu’une source de revenus supplémentaire. Pour les opérateurs mobiles aussi c’est une formule rentable qui leur permet d’attirer des clients dans des segments qu’ils ne parviennent pas à atteindre via leurs canaux classiques.






Quant à savoir ce qu’un tel partenariat peut rapporter financièrement, le nombre d’abonnés qu’il peut générer, c’est un secret bien gardé. Toutefois pour se faire une idée,  il suffit de faire le parallèle avec Carrefour Mobile qui,  selon l’Echo, depuis son partenariat avec Base en 2006, compterait aujourd’hui environ 75.000 clients.

Après Carrefour et Aldi (avec Base) et Delhaize (avec Mobistar), Colruyt est en passe de devenir lui aussi opérateur téléphonique virtuel. Colruyt Mobile devrait faire son apparition sur le marché d’ici la fin de l’année, selon le journal francophone l’Echo. Cette information a été confirmée par Colruyt.

Partenariat probable avec Proximus

Le discounter de Hal a fondé une nouvelle société, Colruyt Mobile SA, avec un capital de 1,5 millions d’euros. Cette nouvelle entreprise est pour la moitié aux mains des Etablissements Franz Colruyt SA, l’autre moitié étant la propriété de Colruyt Group Services.

Le groupe de distribution n’a pas encore dévoilé avec quel opérateur il se lancera dans l’aventure mobile, mais selon l’Echo, Colruyt aurait opté pour Proximus (groupe Belgacom). Si l’information est exacte, l’arrivée d’Astrid De Lathauwer chez Colruyt  n’y est pas étrangère. En effet elle a quitté récemment son poste de directrice des ressources humaines et de vice-présidente de Belgacom et siège actuellement au conseil d’administration de Colruyt. Belgacom toutefois n’a pas encore confirmé cette nouvelle.

Gagnant-gagnant pour distributeurs et operateurs

Notre pays compte actuellement une quarantaine d’opérateurs virtuels. Il s’agit d’entreprises qui ne détiennent pas de licence, mais qui commercialisent un service de téléphonie mobile sous leur propre nom, via le réseau d’un opérateur mobile. Outre les médias (JimMobile, VT4, TMF etc.) et les marques branchées comme Red Bull, les supermarchés eux aussi sont très intéressés par ce genre de partenariat : c’est une manière de fidéliser leurs clients, ainsi qu’une source de revenus supplémentaire. Pour les opérateurs mobiles aussi c’est une formule rentable qui leur permet d’attirer des clients dans des segments qu’ils ne parviennent pas à atteindre via leurs canaux classiques.






Quant à savoir ce qu’un tel partenariat peut rapporter financièrement, le nombre d’abonnés qu’il peut générer, c’est un secret bien gardé. Toutefois pour se faire une idée,  il suffit de faire le parallèle avec Carrefour Mobile qui,  selon l’Echo, depuis son partenariat avec Base en 2006, compterait aujourd’hui environ 75.000 clients.

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