« Le cacao est trop bon marché », selon le baromètre du cacao 2015

« Le cacao est trop bon marché », selon le baromètre du cacao 2015

Selon le baromètre du cacao, une initiative d’organisations européennes de développement durable, le prix du cacao doit augmenter afin de rentabiliser la production des cultivateurs de cacao, qui souvent vivent dans des conditions de pauvreté extrême.

Quelques entreprises dominent le marché

Les prix bas du cacao s’expliquent par différents facteurs : ainsi de nombreux programmes de durabilité visent une augmentation de la production de cacao, ce qui peut résulter en une surproduction, qui ensuite entraînera une baisse des prix.


Par ailleurs le marché du chocolat est dominé par quelques grandes entreprises. Les sociétés de transformation de cacao Barry Callebaut et Cargill contrôlent à elles deux 70 à 80% du marché de transformation. Seuls six fabricants de chocolat (notamment Mars et Mondelez) détiennent 40% de leur marché. De par cette position dominante ils peuvent déterminer le prix du cacao et augmenter leurs  gains.


Selon le baromètre du cacao, le cultivateur fait un bénéfice de 6,6% sur la vente de son cacao. Dans un stade suivant le producteur y ajoute 35,2% et une fois dans les rayons du magasin le prix du chocolat augmente encore de 44,2%.


Les cultivateurs vivent sous le seuil de pauvreté

De nombreux cultivateurs d’Afrique de l’Ouest vivent sous le seuil de pauvreté. Ainsi un paysan de Côte d’Ivoire, principal pays producteur de cacao, devrait gagner quatre fois plus pour atteindre le seuil de pauvreté.  


Selon l’organisation initiatrice du baromètre du cacao, toutes les grandes entreprises, hormis Mondelez et Nestlé, se seraient engagées à utiliser uniquement du cacao certifié par un label de durabilité d’ici 2020. Actuellement la part de marché du chocolat certifié représente environ 16% de l’ensemble du chocolat vendu dans le monde, contre 2% seulement en 2009.

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