“Les brasseurs doivent revoir les contrats abusifs”

“Les brasseurs doivent revoir les contrats abusifs”

Selon Horeca Vlaanderen, les brasseries doivent abandonner les ‘contrats abusifs’ qu’ils signent avec les cafetiers. Ces contrats contribueraient au grand nombre de faillites dans l’horeca.

Amendes

« Selon une estimation, soixante à septante pour cent des tenanciers ont conclu un contrat avec une brasserie », explique Danny Van Assche, le porte-parole de Horeca Vlaanderen, dans Het Nieuwsblad. « Cela se fait en général parce que la brasserie est le propriétaire de l’établissement. Il est tout à fait compréhensible qu’en contrepartie de l’investissement et de l’aménagement, la brasserie exige que le cafetier s’approvisionne chez elle.  Cela ne nous pose aucun problème. Mais malheureusement, les choses vont parfois beaucoup plus loin que cela. »


Ainsi, certaines brasseries exigent que les tenanciers s’approvisionnent exclusivement chez eux et leur imposent des quantités. Parfois les sodas, le vin et même le papier toilette doivent être achetés auprès de la brasserie, et ce à des prix fixes. Selon Horeca Vlaanderen, ces brasseries menaceraient de faire payer des amendes en cas de non respect du contrat.

 

‘Le cafetier n'est plus un entrepreneur libre’

« Cela ne laisse aucune place aux négociations. Le cafetier n’est plus un entrepreneur libre, mais plutôt un employé ou un gérant de la brasserie.  C’est ce que nous souhaitons dénoncer. A nouveau : les contrats ne nous posent aucun problème, mais ils doivent être réduits à l’essentiel. Le gouvernement doit rétablir le libre marché. »

 

Horeca Vlaanderen reproche aux brasseries d’abuser des personnes qui veulent absolument ouvrir un café et qui n’arrivent pas à obtenir un prêt auprès de leur banque. En Flandre, près d’un café sur deux fait faillite endéans les cinq ans.

Questions or comments? Please feel free to contact the editors


Filet Pur : Un cheveux dans la soupe plastique

19/01/2018

Les retailers sont-ils des querelleurs et des escrocs? Les boissons énergisantes doivent-elles être interdites? Carrefour est-il à l’aube d’un assainissement et Delhaize va-t-il se hollandiser? Une semaine mouvementée que vous résume RetailDetail Food.

Colruyt et PepsiCo enterrent la hache de guerre : Pepsi à nouveau  disponible

19/01/2018

L’assortiment habituel de Pepsi et Lay’s sera à nouveau disponible chez Colruyt. Depuis novembre la chaîne avait retiré 29 produits du fabricant PepsiCo, qui refusait de lui accorder des réductions de prix. A présent le discounter met fin à ce boycott.

Aldi Nord et Aldi Süd collaborent pour le bien-être animal

18/01/2018

Aldi Nord et Aldi Süd s’associent dans le cadre d’une collaboration unique : la création de leur propre label, Fair & Gut, certifiant le bien-être animal. Pour l’instant le label est lancé uniquement en Allemagne et se limite à la volaille, mais sera étendu ultérieurement.

Rewe teste la teneur minimale en sucre avec des puddings au chocolat

18/01/2018

Quelle est la quantité minimale de sucre jugée nécessaire par le consommateur ?  Rewe mène l’enquête auprès de ses clients. L’enseigne allemande  veut diminuer la teneur en sucre de ses produits maison, mais le client décide de la dose minimale.

Lidl tempère ses ambitions américaines

18/01/2018

Lidl  visait une centaine de magasins aux Etats-Unis durant la première année, mais se voit contraint de tempérer ses ambitions. Depuis sa traversée outre-Atlantique il y a environ six mois le discounter allemand y a ouvert 49 points de vente.

Carrefour clôture une année difficile

17/01/2018

Malgré une amélioration au 4ème trimestre, Carrefour termine une année particulièrement difficile, aussi en Belgique, où la croissance est négligeable. Attendons de voir quelles seront les mesures annoncées la semaine prochaine par le CEO Bompard.

Back to top