De plus en plus d’entreprises contre la publicité pour aliments destinée aux jeunes enfants

De plus en plus d’entreprises contre la publicité pour aliments destinée aux jeunes enfants

41 entreprises ont déjà souscrit le code qui bannit la publicité pour produits alimentaires s'adressant aux enfants de moins de 12 ans. Objectif : combattre le problème d'obésité.

Réponse au problème de l’obésité

Le code est une initiative de la fédération de l’industrie alimentaire (Fevia), de la fédération du commerce et des services (Comeos) et de l’Union belge des Annonceurs (UBA). Sous la dénomination de Belgian Pledge, leur objectif est d’arriver à contrôler le problème de l’obésité.

 

Au début de la campagne en 2012, 32 entreprises se sont affiliées. Aujourd’hui, elles sont 41, parmi lesquelles figurent de grands noms, comme Unilever, Mars, Coca-Cola, Danone, Vandemoortele, Sucres de Tirlemont, Ijsboerke, Ysco et Glacio, et des retailers comme Delhaize, Colruyt, Makro, Lidl et Aldi. Les annonceurs représentent 67% des dépenses publicitaires à la télévision.

 

Pas de publicité et pas de communication dans les écoles

Les signataires s’engagent à ne pas faire de publicité pour leurs produits alimentaires, ni à la télévision, ni dans la presse écrite, ni via internet, si elle est destinée aux enfants de moins de 12 ans. Ceci a été défini pour la publicité s'adressant à des téléspectateurs, des auditeurs et des lecteurs de médias dont le groupe cible est composé au minimum de 35% d’enfants de moins de 12 ans. Seule exception possible : les aliments avec des caractéristiques nutritionnelles spécifiques.

 

Les entreprises concernées s’engagent également à n’effecteur aucune communication sur leurs produits dans les écoles primaires, sauf dans les institutions où la direction le demande explicitement ou si elle donne son accord pour des raisons éducatives.

 

Le respect du code au niveau des annonces publicitaires est contrôlé par Mindshare Monitoring, la communication dans les écoles par le professeur Wim Verbeke et la chercheuse postuniversitaire Christine Hoefkens de l’université UGent. Durant le premier trimestre, des scores de conformité de respectivement 99,4% et 97,5% ont été enregistrés.

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