Godiva ouvre 2.000 bars à café dans les grandes villes du monde entier

Le chocolatier Godiva a des projets ambitieux. Il souhaite ouvrir près de 2.000 bars à café dans le monde entier. Le fabricant de pralines d’origine belge est à la recherche d'une nouvelle croissance et pourrait se retirer du Japon pour la financer.

 

Godiva se lance dans le café pour accompagner la praline

L'icône belge du chocolat Godiva, aujourd'hui détenue par le groupe turc Yildiz Holding, cherche à se développer : le chocolatier souhaite fortement progresser sur des marchés comme l'Amérique du Nord et l'Asie. C’est nécessaire puisque l’entreprise doit faire face à une dette considérable depuis qu’elle est gérée par le propriétaire actuel. De plus, la situation économique difficile de la Turquie oblige la marque de chocolat à chercher d'autres marchés.

 

Godiva cherche son salut dans les bars à café. Pas moins de 2.000 bars à café devraient voir le jour dans le monde, peut-on lire dans le journal Financial Times. Aujourd'hui, la marque compte déjà une quarantaine de cafés dans différentes métropoles. On peut y déguster du café et beaucoup de chocolat. On trouve également un café Godiva chez Harrods à Londres. Ce n'est pas un hasard si la nouvelle dirigeante du fabricant de pralines a quitté Starbucks l'an dernier.
 

Le Japon à la porte ?

Les nouveaux salons de thé devraient avoir une superficie d'environ 140 à 230 mètres carrés. Un premier établissement selon le nouveau concept ouvrira ses portes à New York au printemps prochain. L'Amérique du Nord accueillera ensuite un tiers de l'ensemble des filiales prévues. Le marché asiatique se voit attribuer un autre tiers et le tiers restant sera réparti dans le ‘reste’ du monde.

 

Il est possible que les activités japonaises soient arrêtées pour pouvoir financer cette expansion. La banque Morgan Stanley a reçu l'ordre de conclure une transaction de plus d'un milliard de dollars, et en discute actuellement avec des investisseurs potentiels. On ne sait pas ce que l'accord implique, mais FT soupçonne qu'il s'agisse d'une vente de la branche japonaise. Après tout, ce département progresse rapidement et est déjà bien ancré dans le pays. Godiva conserverait néanmoins les droits de marque.