L'épicerie en ligne Frichti se lance en Belgique

Foto: Frichti

Frichti, un croisement entre un supermarché en ligne haut de gamme et un service de livraison de repas, débarque en Belgique. La start-up française commencera par Bruxelles avant de se déployer à l'échelle nationale.

 

Nouvelle génération de supermarchés

À partir du 29 juin, les « foodies bruxellois » pourront profiter de Frichti : l'entreprise française entamera son expansion internationale et compte bien faire sensation avec son concept « click to fridge », soit la livraison à domicile de produits frais et locaux ou de repas en 20 minutes. Une performance réalisée grâce à des darkstores répartis dans la ville, desservant le centre et le sud de Bruxelles.

 

Frichti se définit comme un supermarché de nouvelle génération : tous les matins, des fruits et légumes frais, ainsi que des plats et des produits de marques locales, sont livrés dans les darkstores. Les commandes sont récupérées et livrées en 20 minutes par des coursiers à vélo ou en scooter électrique. Le service est disponible sept jours sur sept.

 

Partenariats locaux

Le concept français, qui a vu le jour en France il y a six ans, se targue de pouvoir livrer des aliments de qualité et ultra-frais aux mêmes prix que ceux pratiqués dans les supermarchés grâce à ce système. Les repas préparés sont disponibles à partir de 5,9 euros. À Bruxelles, Frichti s'est associé au traiteur Mica.

 

L’entreprise travaille aussi avec Kroket Bxl, les sauces piquantes de Swet et la boulangerie de proximité Boulengier, par exemple. Et le groupe a également conclu un partenariat avec le chocolatier Pierre Marcolini, ce qui suggère que Frichti n'est pas tout à fait en concurrence avec le supermarché ordinaire. Au total, l’offre compte 1 200 produits.

 

Après Bruxelles, le reste de la Belgique suivra : Frichti va entamer un déploiement national au cours des prochains mois. En France, le groupe compte aujourd'hui 400 000 utilisateurs et 400 employés. Sur son marché national, l'entreprise a cependant été discréditée en 2020 en raison de travail illégal massif .