L’étiquetage du poisson est fiable à 98%

L’étiquetage du poisson est fiable à 98%

Des 100 produits à base de poisson que l’Inspection s’est procurée dans les supermarchés et auprès des grossistes, des poissonniers et des traiteurs, seuls deux semblaient contenir une autre espèce de poisson que mentionnée sur l’étiquette.  La Belgique s’en sort mieux de la moyenne européenne.

 

Supermarchés, grossistes, poissonniers et traiteurs

Le consommateur belge, amateur de poisson, peut être rassuré et se fier à l’étiquette sur les emballages.  C’est ce qui ressort d’un grand contrôle européen effectué sur le poisson (sans transformation) et sur les préparations à base de poisson (où le type de poisson est mentionné).

 

Après analyse de l’ADN, seuls deux des cent échantillons prélevés par l’Inspection Européenne dans nos supermarchés, chez nos grossistes, poissonniers et traiteurs, semblaient contenir une autre espèce de poisson que mentionnée sur l’étiquette.  « La Belgique, ainsi que les Pays-Bas et la France, présentent ainsi un résultat positif.  C’est une bonne nouvelle pour le consommateur et le commerçant belge », affirme Chantal De Pauw, porte-parole de SPF Economie.  Elle précise toutefois que les entreprises concernées peuvent encore demander une contre-analyse.  L’enquête est donc toujours en cours.

 

« Lorsque la dénomination du poisson sur l’étiquette ne correspond pas à l’espèce de poisson qui se trouve dans l’emballage, on parle de tromperie.  Il s’agit d’une tricherie délibérée à l’encontre du consommateur », affirme Kris Peeters (CD&V), Ministre de l’Emploi, de l’Economie et des Consommateurs.  « Ce résultat constitue donc un sérieux coup de pouce pour notre secteur alimentaire qui bénéficie déjà d’une excellente réputation dans le monde.  De plus, c’est un message réconfortant pour le consommateur. »

 

Auprès des meilleurs de la classe

Au niveau européen, 94% des 3.906 échantillons de plus de 150 espèces de poissons qui ont été contrôlés, semblaient être en ordre, et donc 6% de ces échantillons étaient non-conformes.  Ce pourcentage est le même pour les préparations de poissons que pour le poisson non-transformé.

 

Il existe pourtant d’importantes différences entre les pays : en Allemagne par exemple où 11% des échantillons étaient non-conformes, à Malte même 27%.  L’Irlande et le Luxembourg sont les meilleurs élèves de la classe : tous les échantillons prélevés dans ces deux pays étaient en ordre.

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