L’industrie alimentaire flamande s’attaque aux émissions de CO2

L’industrie alimentaire flamande s’attaque aux émissions de CO2

La Fédération de l’industrie alimentaire flamande s’engage à réduire les émissions de CO2 de 245.000 tonnes d’ici 2030. Ceci équivaut à une baisse de 15% par rapport à 2014.

Huit points d’action

« Ces dernières années l’industrie alimentaire flamande s’est beaucoup investie en vue de réduire les émissions de CO2 et d’augmenter l’efficacité énergétique. Ainsi entre 1990 et 2014  le secteur est parvenu à diminuer les émissions de CO2 de 34% », explique Jan Vander Stichele, président de Fevia Flandre. « Afin d’atteindre l’ambitieux objectif climatique flamand, à savoir une réduction de CO2 d’environ 35% par rapport à 2005, nous devons redoubler d’efforts. »


C’est ce qu’il a déclaré à l’approche du sommet climatique flamand, qui débute le 1er décembre. Fevia Flandre entend poursuivre ses efforts climatiques via huit points d’action concrets et souhaite impliquer explicitement les PME, qui représentent plus de 90% de l’industrie alimentaire.


« Limiter le gaspillage alimentaire et contribuer activement à l’économie circulaire sont deux piliers importants de notre engagement climatique », précise la secrétaire-générale Nadia Lapage. « Concernant ce dernier point l’on peut par exemple développer de nouvelles applications pour les résidus. Ainsi la drêche, un résidus de brasserie, peut enrichir le pain de fibres et de protéines  et diminuer le taux de cholestérol. Les vainqueurs du concours d’innovation de la Fevia ont démontré avec leur produit Specornoos, un cornet de glace fabriqué à base de restes de pain, que les possibilités étaient multiples. »