Les commerçants offrent 28% de plus aux banques alimentaires | RetailDetail

Les commerçants offrent 28% de plus aux banques alimentaires

Les commerçants offrent 28% de plus aux banques alimentaires

L’année dernière, le commerce belge a offert 1.856 tonnes de nourriture aux banques alimentaires, soit près de 2,5 millions de repas complets. Comeos demande que l’exonération de la TVA sur les donations s’applique également au secteur non alimentaire.

2,5 millions de repas par an

Il est très difficile de quantifier avec précision les excédents alimentaires que le commerce reverse aux organisations caritatives.  Il existe notamment de plus en plus d’initiatives locales où l’exploitant d’un magasin ou d’un supermarché conclut des accords avec des organisations sociales du quartier.  Souvent, ces quantités de nourriture qui vont ainsi aux plus démunis de notre société, ne sont pas comptabilisées.


« Mais les banques alimentaires qui collectent la majeure partie des excédents, sont le partenaire structurel du commerce depuis de nombreuses années déjà, » affirme Dominique Michel, Administrateur Délégué de Comeos.  « Une hausse de 28 pour cent, c’est énorme ! Selon nos estimations, les commerçants offrent à l’heure actuelle l’équivalent de 2,5 millions de repas complets par an. Des aliments qui auraient autrement été jetés à la poubelle ou utilisés pour la production de biogaz peuvent ainsi être consommés malgré tout.”


Régime de TVA également pour le non alimentaire

Selon Comeos, trois facteurs sont à l’origine de cette fameuse augmentation : l’approche plus clémente de l’AFSCA (l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire), la campagne de la fédération du commerce auprès de ses membres (photo) et la nouvelle réglementation en matière de TVA qui précise que les commerçants ne doivent plus payer de TVA sur les dons alimentaires.


« Nous espérons que le gouvernement élargira cette nouvelle réglementation en matière de TVA au dons non alimentaires », précise Dominique Michel.  « A l’heure actuelle, il est plus intéressant de détruire un stock de pantalons que de l’offrir.  La TVA payée par le commerçant lors de l’achat du pantalon ne peut pas être récupérée.  De plus, il doit payer la TVA sur les donations.  Cela ne vaut pas uniquement pour l’habillement, mais également l’électro, les jouets ou les meubles, par exemple.  Or, les plus démunis n’ont pas uniquement besoin de nourriture : les donations de produits non alimentaires doivent également être encouragées », affirme le dirigeant de Comeos.

 

 

Traduction : Laure Jacobs

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