Pauzo révolutionne le concept du restoroute

Pauzo révolutionne le concept du restoroute

D’ici peu les chauffeurs parcourant les autoroutes belges pourront  manger, se détendre, voire même travailler dans le décor moderne de la toute nouvelle formule de restoroutes Pauzo, qui  fin février ouvrira son premier restaurant le long de l’E40 à Wetteren, entre Gand et Bruxelles.

Onze anciens Autogrills

En juin dernier la société COS (Catering Operating Solutions) d ’Aalter, avec aux commandes deux vétérans de l’ancien Carestel, a repris onze restoroutes d’Autogrill Benelux. Ces établissements subiront un relooking complet et seront rebaptisés sous le nom de ‘Pauzo’.


A travers ce nouveau concept, Pauzo entend révolutionner  l’univers des restoroutes grâce à une nouvelle approche de l’accueil et de la restauration aux abords des autoroutes. Deux zones distinctes sont prévues  : l’une d’elle est destinée aux familles et aux groupes comme lieu de détente, alors que l’autre espace s’adresse à un public business qui pourra s’y relaxer, travailler avec son laptop, voire même organiser des rendez-vous d’affaires dans une ambiance lounge contemporaine.


Au niveau culinaire, le restaurant lui aussi diffère des formules classiques : des produits frais y seront préparés à la minute par une équipe formée par Lieven Lootens, chef du restaurant ’t Aards Paradijs à Merendree, qui a d’ailleurs créé les menus.


Un nouveau public business

Ainsi Pauzo tente d’attirer un nouveau groupe-cible qui jusqu’alors s’arrêtait rarement dans les restoroutes. Un élargissement du public nécessaire, car selon COS seuls 2% des chauffeurs s’arrêtent sur un parking (station-service) le long de l’autoroute, dont  1% seulement visitent le shop ou le restaurant.


Après l’ouverture du premier Pauzo à Wetteren au cours de la semaine du 20 février, un deuxième restaurant suivra un mois plus tard de l’autre côté de l’autoroute en sens opposé. Durant les mois prochains les 9 autres Autogrills seront eux aussi remodelés selon le concept Pauzo.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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