Quick : nouveau CEO et rééchelonnement de sa dette

Quick : nouveau CEO et rééchelonnement de sa dette

Quick, la chaîne de restauration rapide d’origine belge, passée sous pavillon français depuis 2007, a  nommé Cédric Dugardin comme nouveau président-directeur. Celui-ci devrait redonner des ailes à la chaîne fast-food après le rééchelonnement de sa dette à l’automne dernier.

Exit Jacques-Edouard Charret

Fin de la semaine dernière le Français Cédric Dugardin a été designé comme nouveau  président-directeur de Quick. Il succède à son compatriote Jacques-Edouard Charret, à la tête du groupe depuis début 2010, mais qui désormais  « souhaite poursuivre de nouveaux projets. »


Dugardin a rejoint le Groupe Quick en 2007, comme directeur financier et a été nommé directeur général adjoint en 2010. Le nouveau CEO est diplômé de la Sorbonne et de la London School of Economics.  Il a débuté sa carrière chez PriceWaterhouseCoopers, pour ensuite intégrer le groupe  Altadis (entreprise active dans le secteur du tabac).


375 millions d’euros de dettes

Cédric Dugardin est à l’origine du rééchelonnement de la dette de Quick, mis en place depuis novembre dernier. Le groupe avait déjà fait part de ce rééchelonnement au journal De Tijd, sans préciser pour autant les détails de cet accord, qui doit d’ailleurs encore être approuvé par le tribunal de commerce de Bobigny (Paris).


« Cet accord n’a pas d’impact sur les activités, l’emploi et les fournisseurs de Quick » indique la porte-parole dans le journal De Tijd. Elle ajoute que l’année dernière le chiffre d’affaires de Quick s’élevait à plus d’un milliard d’euros, soit une croissance de 5%.


Depuis début 2007 le groupe Quick d’origine belge est passé entièrement aux mains du fonds d’investissement CDC Capital Investissement (actuellement Qualium) et est donc juridiquement un groupe français. Qualium a racheté la chaîne pour 730 millions d’euros. Une partie du montant de la reprise a été emprunté et l’entreprise rachetée rembourse ensuite la dette. D’où une énorme dette pour Quick : fin 2011  celle-ci s’élevait encore à 400 millions d’euros. A présent il reste encore 375 millions à rembourser », rapporte le journal De Tijd.

 

 

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