Report du vote concernant les chèques-repas

Report du vote concernant les chèques-repas

La Commission Finances du Sénat a reporté le vote concernant l’éventuelle suppression des chèques-repas et a renvoyé le dossier aux partenaires sociaux.

« Avis dans les plus brefs délais »

Hier la Commission Finances du Sénat a discuté du projet de loi déposé par Rik Daems (Open VLD), soutenu par Etienne Schouppe (CD&V), visant à supprimer tous les chèques-repas par une rémunération nette sur le compte bancaire du travailleur.


Un projet auquel adhèrent depuis longtemps les organisations patronales des indépendants, contrairement aux syndicats et la FEV (Fédération des entreprises de Belgique), qui ces derniers jours ont fait monter la pression : ils plaident pour le maintien, voire même l’ extension des chèques-repas électroniques. Pour étayer leur discours ils font référence à une étude du professeur Joep Konings de la KU Leuven.


En raison de ces désaccords le vote a finalement été reporté par la Commission du Sénat, qui demande à présent « un avis dans les plus brefs délais » aux partenaires sociaux du Conseil National du Travail, où siègent notamment l’Unizo, partisan du projet et la FEB opposée à l’initiative . Rik Daems pour sa part souhaite que le vote ait lieu la semaine prochaine et espère pouvoir finaliser le dossier avant les élections du mois de mai.


Plusieurs millions d’euros de dommages

Les adeptes de la rémunération nette ont toujours prétendu que la suppression des chèques-repas serait avantageuse pour tous. Un avis que bien entendu ne partagent nullement les émetteurs de chèques-repas.


L’un d’entre eux, Monizze, estime que la suppression des chèques-repas entraînerait la perte de 500 emplois. Jean-Louis Van Houwe, qui a fondé Monizze il y a à peine trois ans, indique que les émetteurs « ont investi 82 millions d’euros au total pour développer les chèques-repas électroniques. Si une nouvelle loi devait supprimer les chèques-repas électroniques, cela entraînerait plusieurs millions d’euros de dommages. »


L’Unizo de son côté déplore le report du vote et insiste pour qu’une décision soit prise rapidement : « Le remplacement des chèques-repas papier par une rémunération nette permettrait une économie de 180 millions d’euros pour les entreprises », souligne l’organisation patronale des entrepreneurs indépendants.

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

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