Starbucks : l’expansion porte ses fruits

Starbucks : l’expansion porte ses fruits

La  stratégie d’expansion de la chaîne de bars à café américaine Starbucks est payante, comme en témoignent ses résultats. Au cours de l’exercice 2013, clôturé fin septembre, l’enseigne a vu son chiffre d’affaires augmenter de 12,0% à 14,892 milliards de dollars (10,7 milliards d’euros). Son bénéfice est en hausse de 24,4% à 1,721 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros).

Bénéfice record grâce à l’expansion et une marge plus élevée

Cette croissance du chiffre d’affaires est attribuable pour 7% au réseau existant, dont 5% grâce aux visiteurs supplémentaires et 2% grâce aux dépenses plus élevées par client. La partie restante a été générée par les 1.701 nouveaux établissements ouverts par Starbucks durant l’exercice écoulé, ce qui porte le nombre total de points de vente à 19.767 à la fin septembre.


Parallèlement l’entreprise a augmenté sa rentabilité : la marge opérationnelle est passée de 15,4% à 17,6%. Une progression perceptible principalement au cours du dernier trimestre, clôturé avec un chiffre d’affaires de 3,795 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) et un bénéfice net de 481,1 millions de dollars (350 millions d’euros), soit une hausse de respectivement 12,8% et 34% par rapport à l’an dernier. « Le meilleur trimestre que nous ayons eu au cours des 42 ans d’existence de Starbucks », affirme le CEO Howard Schultz.


A noter toutefois que les performances au quatrième trimestre n’ont pas été aussi spectaculaires partout : en Asie le chiffre d’affaires a progressé de 9%, alors que dans la région Amériques les ventes progressent de 7%. Dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) la chaîne affiche un statu quo. En Europe suite à la crise économique, les dépenses des clients ont baissé de 2%, malgré une augmentation de 2% du nombre de visiteurs.


Pour l’année à venir, Starbucks envisage l’ouverture de 1.500 établissements supplémentaires, dont 600 dans la région Amériques, 750 en Asie et 150 dans la zone EMEA.

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

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