Unions et désunions : l'essentiel de l'actualité food cette semaine

Unions et désunions : l'essentiel de l'actualité food cette semaine

Qu’avons-nous appris cette semaine ? Que certaines fusions et reprises se déroulent mieux que d’autres, et que la durabilité n’est pas nécessairement incompatible avec la guerre des prix. Voici le résumé de la semaine de RetailDetail Food.

Prêts à fêter

Le mariage entre Ahold et Delhaize approche à grands pas : les deux partenaires ont conclu un accord sur la cession de 86 magasins américains et ont ainsi franchi l’un des derniers obstacles avant de fêter leur union. L’affaire devrait être finalisée d’ici la fin de ce mois, annoncent-ils. Mais pour l'instant pas encore d’invitation à la réception.


Par ailleurs Delhaize continue de préparer son avenir : la conversion de sa filiale d’Eupen en formule de franchise AD Delhaize clôt l’un des chapitres du fameux Plan de Transformation. Les neuf magasins à céder ont trouvé un nouveau propriétaire.


Unions et désunions

Nouveau propriétaire aussi pour Pro à Pro, la division ‘foodservice’ française de Colruyt. Pour rester compétitive dans un secteur en pleine consolidation, l’entreprise semblait trop petite. Désormais l’allemand Metro la prendra sous son aile.


Mais les unions ne se déroulent pas toujours aussi bien. En France le rapprochement entre Auchan et Système U se heurte à l’opposition des entrepreneurs indépendants de Système U. Malgré tout les deux groupes comptent poursuivre leur projet d’achats en commun.


En Allemagne Edeka tente en vain de racheter les supermarchés déficitaires de Kaiser’s à Tengelmann. D’abord l’autorité allemande de la concurrence a estimé que cette reprise était une mauvaise idée, ensuite le ministre des affaires économiques a ignoré cet avis négatif et à présent le juge a rappelé le ministre à l’ordre. Mais le temps presse, car si aucune décision n’est prise, Kaiser’s fera tout simplement faillite.


En toute sérénité

Une lecture à conseiller cette semaine – hormis le site de RetailDetail bien entendu – est celle du rapport de durabilité d’Aldi Nord. Le discounter estime qu’il est important que nous puissions faire nos courses en toute sérénité et veille donc aux aspects sociétaux et environnementaux. Un pavé de nonante pages : de quoi occuper votre weekend. Heureusement RetailDetail vous en a résumé les grandes lignes. De rien !


Et tout ça gratuitement, tout comme le wifi dans les magasins Colruyt, afin que les clients puissent vérifier s’ils paient réellement ‘le meilleur prix’. Nous ne manquerons pas de tester le système. A la semaine prochaine !