« Galeria Kaufhof Karstadt renouera avec les bénéfices d’ici 2021 »

Duitse warenhuisketens Karstadt en Galeria Kaufhof zouden tegen 2021 weer winstgevend moeten worden.

Galeria Kaufhof Karstadt, l’entité fusionnée née du rapprochement entre les deux chaînes de grands magasins allemandes Karstadt et Galeria Kaufhof, devrait être à nouveau rentable d’ici 2021. Et ce sans fermetures de magasins, affirme le CEO Stephan Fanderl.


Sans fermetures de magasins ?

Fin septembre la fusion entre Galeria Kaufhof et Karstadt sera entièrement finalisée. D’ici là l’entité combinée sera complètement intégrée, avec la mise en commun du siège social, du système IT, de la  logistique et du webshop. C’est ce qu’a déclaré le CEO Stephan Fanderl dans une interview accordée au Frankfurter Allgemeine Zeitung.


« Cette année nous créerons les conditions d’une fusion fructueuse », explique-t-il avec optimisme. Optimiste à tel point qu’il entend sortir le groupe déficitaire du rouge d’ici l’exercice comptable 2020/2021, et ce sans fermetures de magasins. Les synergies à elles seules devraient permettre de remédier aux pertes de Kaufhof, estime-t-il.


Le CEO veut se battre pour chacun des magasins du groupe et ne voit pas de raisons d’envisager des fermetures aux endroits où les deux enseignes sont proches l’une de l’autre. Ces doubles emplacements trouveront une autre destination, qui sera complémentaire, comme par exemple une grande division sport ou un outlet.


Perte à neuf chiffes chez Galeria Kaufhof

Pourtant le groupe allemand – dont font également partie Galerie Inno en Belgique et Hudson's Bay aux Pays-Bas – est confronté à d’importants défis, admet Fanderl. Fin janvier Kaufhof affichait une perte à neuf chiffres, notamment en raison des faibles ventes de Noël. C’est pourquoi le regroupement de Kaufhof et Kastadt se fait « à pleine vitesse », indique le CEO.


Mais le groupe n’échappera pas aux mesures d’économies et aux licenciements. Le nombre d’emplois à supprimer dépendra de la suite du processus de restructuration, précise Fanderl. En janvier le CEO avait annoncé la suppression de 2600 emplois à temps plein, « mais nous ne voulons pas réduire le personnel plus que nécessaire », indique-t-il dans l’interview.