EuroCommerce demande une protection pour le commerce de détail non alimentaire

EuroCommerce vraagt bescherming voor non-food retail

EuroCommerce, la voix du secteur du commerce de détail et de gros européen, attire l’attention sur les conséquences de la crise du coronavirus pour les retailers non-food. Il convient d’inclure ces entreprises dans la liste européenne des secteurs les plus lourdement touchés, estime l’organisation.


Revoir la liste

EuroCommerce soutient pleinement les mesures prises ces dernières jours en vue de protéger les citoyens contre le coronavirus. « La priorité jusqu’à présent a été, à juste titre, de protéger la santé et de garantir l’accès à l’alimentation et autres produits de première nécessité. Mais nous devons maintenant commencer à penser aux conséquences économiques de cette pandémie », lit-on dans un communiqué de presse.


Concrètement EuroCommerce demande à ce que le retail non-food soit inclus dans la liste des secteurs les plus lourdement touchés par la crise du coronavirus. Cette liste a été rédigée la semaine dernière par la Commission européenne, avant que certains États membres n’imposent de sévères restrictions aux magasins vendant des produits non alimentaires. Raison pour laquelle le secteur n’a pas été repris dans la liste.


Un milliard par jour

Selon EuroCommerce, les commerces non alimentaires dans bon nombre d’États membres perdent déjà la moitié de leur chiffre d’affaires. Si ces magasins doivent fermer complètement, l’organisation craint des faillites, des pertes d’emplois et la disparition de magasins dans le centre des villes et villages. Rien qu’en Allemagne le secteur perdrait un milliard d’euros par jour.


« C’est pourquoi nous demandons à ce que les commerces non alimentaires soient inclus dans toutes les initiatives européennes et nationales, afin de les aider à traverser cette période difficile. Ces mesures de stimulation financières, tant au niveau européen que national, sont essentielles pour le maintien d’une économie saine au sein de l’Union européenne, pendant et après la crise », souligne EuroCommerce.