L’expansion du réseau de magasins booste le CA d’Action

L’expansion du réseau de magasins booste le CA d’Action

La chaîne discount Action a réalisé d’excellentes performances en 2016 : son chiffre d’affaires a bondi de 34% pour atteindre 2,675 milliards d’euros, et ce grâce à l’expansion de son réseau de magasins.

Accélération de l’ouverture de magasins

En 2016 le nombre de magasins Action est passé de 655 à 852, avec l’accent sur la France (qui passe de 120 à 220 magasins) et l’Allemagne (76 à 136). Mais même sur les marchés domestiques traditionnels le réseau s’est élargi, notamment aux Pays-Bas où le nombre de magasins a augmenté de 341 à 354 et en Belgique et au Luxembourg de 117 à 135. En Autriche Action est passé de 1 à 7 magasins. De ce fait le nombre d’employés chez Action a augmenté de 29.000 à 35.000 en 2016.


Et Action ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : en 2017 la chaîne envisage davantage d’ouvertures qu’en 2016, surtout en France et en Allemagne.


Nouveaux centres de distribution pour soutenir la croissance

Pour répondre à cette forte expansion, l’enseigne prévoit de nouveaux centres de distribution. En mars 2016 Action a ouvert sa première plateforme hors Pays-Bas, à Paris plus précisément. Cette année d’autres centres de distribution sont prévus à Biblis en Allemagne (au 2ème trimestre) et à Labastide dans le Sud de la France (au 3ème trimestre).


« Aujourd’hui Action est un véritable retailer européen avec une diversification géographique saine », commente le CEO Sander van de Laan.


Hausse de marges grâce aux économies d’échelle

La forte croissance du réseau de magasins a boosté le chiffre d’affaires qui en 2016 a atteint 2,675 milliards d’euros, soit une hausse de 34%. Sur base d’un nombre comparable de magasins, les ventes auraient augmenté de 6,9%, une croissance légèrement inférieure par rapport à la hausse de 7,6% enregistrée en 2015.


Par ailleurs le cash-flow opérationnel est en hausse de 37% à 310 millions d’euros. Etant donné que cette croissance est supérieure à la hausse du chiffre d’affaires, il est question de marges plus élevées. « C’est le résultat des économies d’échelle et du focus permanent sur la maîtrise des coûts », commente le groupe.