Après les Pays-Bas, Mobile Vikings veut conquérir le monde

Après les Pays-Bas, Mobile Vikings veut conquérir le monde

Dès ce mois de décembre l’opérateur mobile belge Mobile Vikings se lance à la conquête des Pays-Bas.  Et il ne s’agit là que d’un premier pas, car les ambitions des Vikings vont bien plus loin. « Nous visons deux pour cent de part sur le marché mondial », déclare le CEO Hans Similon.

'Pure online player'

En Belgique Mobile Vikings est réputé principalement pour ses prix planchers et sa communication via les médias sociaux. Le concept aux Pays-Bas sera similaire : « nous n’y aurons pas  nos propres magasins, ni notre propre réseau, mais une stratégie basée sur le principe de la communauté (community-based) », explique le ‘chef Viking’.


Chez nos voisins du nord, tout comme en Belgique (via Base),  Mobile Vikings exploitera le réseau de KPN, qui détient une participation de 33% dans l’entreprise hasseltoise. Pour l’instant les deux réseaux fonctionneront séparément : concrètement cela signifie donc qu’ aux Pays-Bas un Viking belge paiera le tarif d’une communication internationale, bien que l’entreprise ait fait savoir sur son blog que ceci pourrait changer à l’avenir.


Pas une copie conforme

Toutefois Mobile Vikings aux Pays-Bas ne sera pas une copie conforme de la version belge. Aux Pays-Bas, seules les recharges  de 25 et 40 euros par mois seront disponibles pour l’instant et non pas le tarif de  15 euros par mois. En contrepartie nos voisins du nord paieront par seconde et non par minute entamée.


L’opérateur tient également compte du profil quelque peu différent des Hollandais : étant donné que ceux-ci  envoient davantage de messages via WhatsApp que via SMS, l’offre de SMS gratuits y est limitée à 500 par mois, au lieu des 2000 (maximum) dans notre pays. Par contre l’offre de l’internet mobile y sera bien meilleure que chez nous.


A la conquête du monde

Avec près de 150.000 clients, Mobile Vikings détient une part de marché de quelque deux pour cent  en Belgique. Pas mal, estime Similon : « Nous visons effectivement une part de marché de deux pour cent, mais ce au niveau mondial. Dans cette optique inutile de vous dire que d’autres pays suivront. »


Quant à savoir quels seront ces pays, le CEO ne veut rien révéler encore : « Nous ne communiquons qu’à partir du moment où nous sommes certains à 100% … et nous le ferons d’abord envers nos membres.  »  Le principe ‘community-based’ ne semble donc  pas être  un vain mot au pays des Vikings …

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

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