Instacart fait les courses dans divers magasins à la place du consommateur

Instacart fait les courses dans divers magasins à la place du consommateur

Vous souhaitez endéans les deux heures une livraison à domicile de produits provenant à la fois de chez Carrefour, Colruyt et Delhaize et ce dans un seul colis ? Aux États-Unis c’est chose possible grâce à Instacart, qui à San Francisco fait les courses à la place du consommateur dans divers supermarchés locaux. A présent l’entreprise souhaite déployer ce service dans dix autres villes américaines.

Les ‘personal shoppers’

Instacart  opère via crowdsourcing : quiconque possède une voiture et un smartphone peut se présenter pour faire les courses dans divers magasins pour des clients qui transmettent online leur commandes et leurs magasins de prédilection. Quelque 150 ‘personal shoppers’ ont déjà été recrutés de cette façon.


Le prix de la livraison dépend du montant total des achats et du délai requis, mais la plupart des clients optent pour une livraison endéans les deux heures pour un montant d’achat de plus de 35 dollars. Le prix de ce type de livraison s’élève à 3,99 dollars, soit 3 euros.


Instacart va donc plus loin que les distributeurs classiques, qui proposent une livraison à domicile, mais uniquement de leurs propres produits. L’entreprise californienne souhaite ainsi faciliter la vie de ce groupe de consommateurs de plus en plus important, qui n’est  pas fidèle à une seule enseigne, mais qui recherche pour chaque article le point de vente le meilleur marché.


Augmentation du capital pour une expansion nationale

Afin de déployer le système de la côte Est à la côte Ouest, Instacart a levé récemment 8,5 millions de dollars de capital frais. Le fonds d’investissement Sequoia Capital a dirigé l’opération : Khosla Ventures et le créateur de Gmail, Paul Buchheit, notamment  sont entrés au capital de l’entreprise.


Instacart a été fondé l’année dernière par Apoorva Mehta (26 ans), ex-employé chez Amazon. Grâce à ce nouveau capital, le fondateur de l’entreprise espère proposer son service  dans au moins dix grandes villes des États-Unis d’ici la fin de l’année prochaine.

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

Questions or comments? Please feel free to contact the editors


Rakuten jette un pont vers l’e-acheteur japonais

30/10/2017

Dans l’ombre d’Alibaba et Amazon, le japonais Rakuten Ichiba connaît un développement prospère.  Différentes chaînes occidentales ont recours à la plate-forme en vue de commercialiser leurs produits auprès des e-acheteurs japonais.

Whole Foods booste le chiffre d’affaires d’Amazon

27/10/2017

Au troisième trimestre le géant américain du e-commerce Amazon a enregistré une forte croissance de son chiffre d’affaires, en partie grâce à Whole Foods, dont les ventes pour la première fois ont été reprises dans les résultats.

Coolblue lance une app belge

25/10/2017

Coolblue vient de lancer une app pour le marché belge, disponible en néerlandais et en français, mais pour l’instant uniquement sur iOS. Selon l’e-tailer hollandais, l’app est le moyen le plus rapide pour faire son shopping sur le webshop.

Plus de la moitié des foyers américains envoûtés par Amazon

21/10/2017

Sur une estimation de 126 millions de foyers aux EU, pas moins de 90 millions d’Américains sont membres d’Amazon Prime, le programme de fidélité d’Amazon.  Amazon domine donc le marché intérieur.  Quelles leçons l’Europe peut-elle en tirer ?

Le travail de nuit dans l’e-commerce autorisé à partir du 20h

20/10/2017

Le gouvernement va adapter l’accord conclu cet été concernant le travail de nuit dans l’e-commerce. Désormais le travail de nuit sera autorisé à partir de 20h moyennant l’accord d’un seul syndicat.

Lancement de Safe.Shop, premier label de confiance mondial du e-commerce

16/10/2017

L'Ecommerce Foundation vient de lancer Safe.Shop, le premier label de confiance international du secteur du e-commerce. Pour l’instant seuls douze pays sont affiliés, mais d’autres devraient s’y ajouter rapidement.

Back to top