Le service de livraison à vélo Take Eat Easy veut conquérir l’Europe

Le service de livraison à vélo Take Eat Easy veut conquérir l’Europe

Après Bruxelles et Paris, Take Eat Easy, l’appli belge de livraison à domicile de repas de restaurants par un coursier à vélo, veut conquérir le reste de l’Europe, grâce à un investissement de plusieurs millions d’euros,notamment de Rocket Internet.

Croissance de 20% par … mois

Take Eat Easy a été lancé à Bruxelles en 2013 et a démarré à Paris fin de l’année dernière. Via l’appli les habitants des deux capitales ont la possibilité de se faire livrer des repas de restaurants situés dans un rayon de 3 km autour de leur domicile. Un coursier à vélo livre le repas à domicile à l’heure souhaitée par le client, qui peut d’ailleurs suivre sa commande en temps réel via l’appli.


Aujourd’hui Take Eat Easy compte environ 350 coursiers à vélo à Bruxelles et Paris et travaille avec 100 restaurants partenaires à Bruxelles et plus de 150 à Paris. Les restaurateurs paient une commission de 30% à Take Eat Easy sur chaque commande, en plus d’une contribution de 3,50 euros pour les frais de livraison.


Le concept rencontre un franc succès, comme l’explique Karim Slaoui, l’un des quatre co-fondateurs, dans le journal L’Echo : « En un an nous avons décuplé. Depuis septembre 2014 nous sommes en moyenne à plus de 20% de croissance par mois. »


Levée de fonds de 6 millions d’euros

Mi-avril on apprenait que Rocket Internet (incubateur de start-ups qui a contribué au lancement de Zalando notamment), DN Capital et Piton Capital avaient investi 6 millions d’euros dans l’entreprise bruxelloise.


« L’idée, ce n’est pas, et ça n’a jamais été, de nous limiter à Bruxelles et Paris », souligne Karim Slaoui. « Ce qui nous intéresse en ce moment, c’est le marché européen dans sa totalité, notamment de grandes villes comme Berlin, Londres et Madrid. En Allemagne, même Munich, Hambourg, Cologne et Düsseldorf constituent des marchés intéressants. L’une des questions que nous nous posons également est de savoir si notre modèle d’entreprise pourrait aussi fonctionner dans de plus petites villes. »

 

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