Le CEO de ZEB, Luc Van Mol, perçoit « un redressement fragile »

Le CEO de ZEB, Luc Van Mol, perçoit « un redressement fragile »

« Même si l’on constate une très légère amélioration, j’ai le sentiment que l’on a pas vraiment droit à l’erreur, car ce redressement est encore très fragile et limité ». C’est ce qu’affirme Luc Van Mol, CEO de l’enseigne de mode ZEB, dans le magazine Trends, qui a interrogé  17 entrepreneurs concernant la crise.

« Le pire de la crise est passé »

« Le chiffre d’affaires progresse de 1 à 2%, rien de spectaculaire, mais au prix d’énormes efforts.  Les chiffres de vente n’ont guère augmenté depuis 2008, mais nos frais oui. Suite aux indexations successives tant les coûts salariaux que les prix de location ont augmenté de 21% ». Donc seule solution pour ZEB : « travailler plus vite et plus efficacement ».


De plus Van Mol constate que le consommateur est bien plus attentif aux prix : « Par ‘shopping trip’ les clients dépensent en moyenne 7% de moins qu’avant la crise. Ils recherchent souvent les promotions et les actions spéciales », poursuit le CEO.


La plupart des entrepreneurs interrogés, issus de divers secteurs, partagent l’optimisme prudent de Van Mol : « Le pire de la crise est passé », conclut le magazine : « On peut à nouveau se permettre l'espoir prudent, mais légitime d’une amélioration de la machine économique. » Ils ne sont d’ailleurs pas seuls à être de cet avis : la confiance du consommateur poursuit elle aussi sa progression depuis sept mois consécutifs.

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

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