Les ouvertures dominicales à Anvers pas encore rentables

Les ouvertures dominicales à Anvers pas encore rentables

Pour près de la moitié des retailers de mode qui participent aux ouvertures dominicales à Anvers, ces journées ne sont pas encore rentables pour l’instant. Plus d’un quart des commerçants parlent carrément d’un échec.

Davantage de promotion

C’est ce qui ressort d’une enquête du Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) menée auprès des commerces de mode à Anvers. Sept retailers de mode sur dix disent avoir déjà participé à au moins une ouverture dominicale. 36% d’entre eux estiment que cette initiative est un succès, alors que 27% considèrent que c’est un échec.


Pour 45% d’entre eux les dimanches ne sont pas rentables, étant donné que les coûts liés aux ouvertures dominicales pèsent plus lourd que les revenus supplémentaires. C’est pourquoi le SNI demande à la ville d’Anvers de promouvoir davantage les ouvertures dominicales, qui ont lieu chaque premier dimanche du mois.


« Cette situation doit changer rapidement, sans quoi bon nombre de commerces finiront par décrocher, ce qui est logique, car un propriétaire de magasin n’est pas ouvert le dimanche juste pour le plaisir. Il faut que cela rapporte », explique Christine Mattheeuws, présidente du SNI. Elle souhaite également que les rues transversales du Meir et d’autres rues commerçantes soient impliquées dans ces ouvertures dominicales.


Quant à la fréquence des dimanches d’ouverture, 55% des commerçants de mode se disent satisfaits du nombre actuel, 11% en souhaiteraient davantage, 18% préféreraient qu’il n’y en ait qu’un seul par trimestre, alors que 16% souhaitent leur suppression totale.

 

Tags: