Van de Velde limite la casse grâce au commerce de gros

Groothandelsactiviteiten beperken schade voor Van de Velde

Le chiffre d'affaires du groupe de lingerie Van de Velde a poursuivi sa chute au cours des six derniers mois. La baisse est particulièrement importante aux Etats-Unis.

 

L’émergence du e-commerce

L’entreprise qui chapeaute des marques telles que Marie Jo et PrimaDonna a réalisé un chiffre d'affaires de 112,8 millions d'euros au premier semestre, soit une baisse de 1,2%. A taux de change constants, cette baisse serait de 1,8%. Le chiffre d'affaires retail a diminué de 6,7 % par rapport à l'an dernier, tandis que les revenus des activités de gros sont restés stables.

 

Les magasins ont accueilli nettement moins de clients, mais ceux-ci ont dépensé un peu plus en moyenne. Du coup, les ventes en magasins aux États-Unis ont baissé de 9,1 %, tandis que le retail en Europe a chuté de 5,6 %. Cela fait déjà plusieurs années que Van de Velde est confronté à une diminution de son chiffre d’affaires due à l’émergence du e-commerce. Ces 18 derniers mois, l’entreprise a donc investi massivement dans le marketing en ligne et dans une nouvelle plateforme e-commerce.

 

Malgré une baisse des revenus, le résultat brut d'exploitation progresse de 2,8% en base comparable. En maintenant un contrôle strict de ses coûts, Van de Velde a réussi à améliorer sensiblement la rentabilité de ses activités de vente en gros. En revanche, le bénéfice net a chuté de 8%, ce que le journal économique De Tijd attribue aux pertes de Top Form, un fabricant asiatique de lingerie détenu à 25% par Van de Velde.