Dreamland lance sa propre marque de jouets

Dreamland lance sa propre marque de jouets

Dreamland, l’enseigne de jouets appartenant au Groupe Colruyt, a regroupé toutes les petites marques de jouets de sa gamme sous une seule marque maison ‘Dreamland’. Cette nouvelle ligne de jouets comprend quatre catégories et permet de guider plus facilement les clients à travers l’assortiment .

Davantage de clarté dans l’assortiment

Outre les grandes marques nationales, Dreamland proposait jusqu’il y a peu de nombreuses petites marques dans sa gamme. « La nouvelle marque Dreamland remplace toutes ces petites marques, avec pour résultat un assortiment plus clair où le client trouvera plus facilement son chemin », explique Dirk Berteloot, directeur de Dreamland.


La nouvelle ligne de jouets comprend quatre catégories : les jouets premier âge, les poupées, les véhicules et les jeux de rôle. Cette marque maison n’a pas de nom spécifique, mais les jouets qui en font partie  sont reconnaissables grâce au logo Dreamland.


« L’emballage de ces jouets a été longuement réfléchi », précise le groupe. On y trouve par exemple des conseils de jeu pratiques. Pour les jouets premier âge l’enseigne va encore plus loin : pour chaque phase de développement du bébé, Dreamland a imaginé un petit animal qui explique ce qu’un enfant fait à cet page. « Ces petites figurines apparaissent sur tous les emballages des jouets premier âge, ce qui permet aux parents de trouver facilement le jouet qui convient à leur bébé », indique Berteloot.


« Relativement nouveau » dans le secteur

Une marque maison dans une chaîne de jouets est un phénomène relativement nouveau dans le secteur, selon Berteloot. Son concurrent Fun par exemple n’a pas sa propre marque et n’a pas de projets en ce sens pour l’instant. Pour ses propres produits Fun utilise le nom du produit d’importation en soi.


Ainsi Dreamland suit l’exemple du discounter Colruyt, autre filiale du Groupe Colruyt, qui actuellement regroupe toutes ses marques maison sous une seule marque ombrelle.

 

 

Traduction : Marie-Noëlle Masure

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