La confiance des consommateurs poursuit son redressement

La confiance des consommateurs poursuit son redressement

En décembre, la confiance des consommateurs belges a légèrement progressé, et ce pour le troisième mois consécutif.  Tout cet émoi autour de la menace terroriste ne semble pas avoir laissé de profondes traces.

 

Après une forte rechute en septembre

Par crainte de la montée du chômage, la confiance du consommateur belge au mois de septembre avait fortement chuté à son niveau le plus bas cette année.  Il est possible que les multiples messages concernant une croissance plus lente de l’économie chinoise et de son impact sur les économies développées, y soient pour quelque chose.

 

Le moral s’est ensuite rétabli.  Le consommateur entrevoit à nouveau un peu d’optimisme en ce qui concerne l’évolution de la situation économique générale et le développement attendu du chômage.  Mais les temps semblent également s’être améliorés ou du moins stabilisés, lorsqu’il s’agit de sa propre situation financière personnelle et de sa capacité d’épargne.

 

Le baromètre conjoncturel de la Banque Nationale, qui été retombé à -10 points en septembre, si situe aujourd’hui à -3 points.  La situation difficile de cet été a ainsi été balayée en grande partie.  L’indicateur approche à nouveau les -2 points du mois de juin, le meilleur niveau en quatre ans et un petit peu au-dessus de la moyenne à long terme qui est de -7 points pour la période 1990-2015.


 
Tous les indicateurs partiels évoluent favorablement

Presque tous les indicateurs partiels évoluent favorablement.  Les perspectives en ce qui concerne la situation économique générale en Belgique se sont améliorées.  La crainte d’une montée du chômage ces prochains douze mois a d’ailleurs encore un peu diminué.  De plus, les familles ont vu leur capacité d’épargne légèrement augmenter.  Leur situation financière s’est ainsi stabilisée.

 

Pour mesurer la confiance des consommateurs, la Banque Nationale enquête tous les mois auprès d’un échantillonnage variable de 1.850 familles.  On leur demande comment elles évaluent l’évolution de l’économie et du chômage.  De plus, leurs attentes quant à leur situation financière personnelle et leur capacité d’épargne sont expertisées.  Tout cela est ensuite ramené à un seul chiffre.

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