Le chocolatier Newtree passe au fair trade

Le chocolatier Newtree passe au fair trade

Le fabricant de chocolat belge Newtree revoit l’entièreté de sa gamme afin d’obtenir le certificat Max Havelaar pour commerce équitable.  D’ici quelques semaines la marque de chocolat bénéficiera du label faire trade aux Etats-Unis. A partir du deuxième trimestre le nouvel assortiment sera également disponible en Europe.

Sexy et durable

Newtree s’est toujours targué de fabriquer un chocolat  «  100 % belge et 100% naturel ». Les produits sont entièrement neutres en CO2. Les emballages sont certifiés FSC et imprimés avec une encre végétale. Les goûts pourraient être qualifiés d’alternatifs : chaque latte de chocolat aurait des bienfaits sur le corps, notamment les lattes dites ‘Sexy’, qui par la combinaison de chocolat noir et de graines de guarana, auraient un effet stimulant et aphrodisiaque.


C’est pourquoi l’entreprise vise le segment supérieur, notamment les gastronomes soucieux d’environnement et de santé. Cette stratégie a porté ses fruits : la marque belge est commercialisée dans différents pays européens, mais également aux Etats-Unis, au Japon et au Canada. En Belgique, le chocolat Newtree est disponible dans des magasins de délicatesses, mais également chez quelques grands distributeurs.


Pratiques inacceptables dans le commerce du cacao

Cette collaboration avec Max Havelaar constitue une nouvelle étape dans la stratégie du chocolatier : « Nous voulons offrir une expérience unique à nos consommateurs et cela ne pouvait se faire en étant indifférents aux conditions insoutenables dans le commerce du cacao, » explique Benoît de Bruyn, Managing Director de Newtree.


« Newtree collabore avec des producteurs de cacao engagés dans une production de qualité et socialement responsable. Grâce à cette approche ‘trade not aid’ ils acquièrent les outils nécessaires afin de prendre en main leur propre développement. C’est l’essence même du commerce équitable, » ajoute Lily Deforce, directrice de Max Havelaar Belgique.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

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