RetailDetail BE
Belgique - FR
  • België - NL
  • Belgique - FR
  • Nederland - NL
  • España - ES
  • France - FR
  • Europe - EN
Newsletter
  • Inscrivez-vous gratuitement
Espace membre
  • Se connecter
  • Devenez membre
  • News
    • Food
    • Mode
    • Maison & Déco
    • Electro
    • Beauté/Soins
    • Bricolage/Jardin
    • Loisirs
  • Innovations
  • Events
    • ÉVÉNEMENTS 2026
    • ÉVÉNEMENTS 2027
    • PARTENARIATS ÉVÉNEMENTIELS
  • Advertising & Paid content
    • DOSSIERS – CALENDRIER
    • ONLINE ADVERTISING & PAID CONTENT
    • PRINT ADVERTISING
    • PRINT ARCHIVE
  • Zone membre
RetailDetail BE
Belgique - FR
  • België - NL
  • Belgique - FR
  • Nederland - NL
  • España - ES
  • France - FR
  • Europe - EN
  • Newsletters
  • News
    • Food
    • Mode
    • Maison & Déco
    • Electro
    • Beauté/Soins
    • Bricolage/Jardin
    • Loisirs
  • Innovations
  • Events
    • ÉVÉNEMENTS 2026
    • ÉVÉNEMENTS 2027
    • PARTENARIATS ÉVÉNEMENTIELS
  • Advertising & Paid content
    • DOSSIERS – CALENDRIER
    • ONLINE ADVERTISING & PAID CONTENT
    • PRINT ADVERTISING
    • PRINT ARCHIVE
  • Zone membre
Newsletter
  • Inscrivez-vous gratuitement
Espace membre
  • Se connecter
  • Devenez membre
thumb
Écrit par Stefan Van Rompaey
Dans cet article
Partager l'article
  • facebook
  • instagram
  • twitter
  • linkedin
  • email

Analyse: les tendances FMCG en cinq questions clés

icon
Food29 décembre, 2016

L’année 2016 a-t-elle été celle des box repas ?  L’année des discussions fermes entre Ahold et Delhaize ?  L’année de CRU et d’Amazon ?  Ou avons-nous surtout fêté la joyeuse entrée des produits A chez Aldi.  Une année, cinq questions.

1. Le marché alimentaire devient-il un marché de déplacement ?

Chaque année, nos chaînes de supermarchés annoncent l’ouverture de dizaines de nouveaux magasins et les CEO, qu’ils se nomment Jef Colruyt ou François-Melchior de Polignac, déclarent à chaque fois que le marché FMCG n’est pas saturé.  Pourtant, chaque année, on compte davantage de magasins qui ferment leurs portes que de points de vente qui voient le jour.  Ces fermetures ne se limitent plus aux petits magasins de quartier un peu vieillots : de nouveaux supermarchés modernes qui appartiennent à de grandes chaînes en souffrent également.

Le phénomène a été omniprésent en 2016 : à Zonhoven, sept supermarchés se sont battus à mort, à Neerpelt, un tout nouveau Alvo resplendissant a dû jeter l’éponge après seulement deux mois d’activité, à Schoten, Aldi, Lidl et Colruyt combattent dans un rayon de 300 mètres.  A Anvers, Match a été contraint de tirer sa révérence, et à Waregem, l’Intermarché a subi le même sort.  Il n’existe plus d’opportunités.  Encore une réflexion à ce sujet : les chaînes de supermarchés répercutent de plus en plus ce risque d’expansion sur les franchisés indépendants.

Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter

 
2.  Allons-nous vers un éclatement des formules de magasins ?

Il n’existe pas une seule formule de magasin Carrefour market : il en en existe plusieurs qui dépendent du marché local.  Nous avons le ‘urban’ Market pour les villes, une édition ‘highlife’ pour les quartiers les plus riches … et nous avons la nouvelle formule Easy pour combler le vide entre le Market et l’Express.  Les hypermarchés sont également très axés sur le local : celui de Coxyde n’est pas le même que celui de Mons.

On retrouve ce même raisonnement chez Okay.  En plus de la version standard et de la formule Compact, l’entreprise envisage un concept plus grand qui se situerait entre Okay et Colruyt.  D’autres enseignes suivent cette tendance sans pour autant modifier le nom de leur enseigne : ils ajoutent une gamme locale, ils testent de nouveaux modules ici et là.  Prenons l’exemple de Lidl qui ouvre des filiales « LoF » bien plus grandes, mais qui réduit intentionnellement la gamme de ses plus petites enseignes.

Nous sommes face à une tendance internationale : pensez à l’apparition des magasins Carrefour Gourmet dans différentes villes européennes, ou à l’évolution de la formule Albert Heijn aux Pays-Bas.  Le raisonnement qui se cache derrière cela, est très simple : ‘all retail is local’, on est face à un public et à des concurrents différents dans chaque zone de marché.  Pour les retailers, il s’agit de trouver le juste équilibre entre les avantages d’échelle et la standardisation d’un part, et les possibilités d’adaptation locales d’autre part.  Le ‘one size fits all’ perd certainement en importance dans un marché saturé.

 
3. La fin du harddiscount, the sequel ?

En Belgique, Aldi a finalement osé faire le pas après de longues années d’hésitation : les grandes marques A engendrent une hausse du chiffre d’affaires, augmentent la corbeille moyenne, et font en sorte que l’acheteur chez Aldi est moins tenté de se tourner vers la concurrence.  Même si la communication d’Aldi reste relativement modeste lorsqu’il s’agit des marques : l’entreprise veille à ce que les grandes lignes du concept harddiscount soient conservées, mais ne nie pas qu’aujourd’hui, l’enseigne Aldi est totalement différente de celle d’il y a dix ans.  Prenez la gamme des produits frais, l’aménagement du magasin, la communication, le rapport de durabilité, et maintenant les marques.

Lidl a entrepris cette évolution plus rapidement et de manière plus radicale.  Cela fait déjà un certain temps que l’enseigne se profile explicitement comme étant une discounter du frais où les familles peuvent faire leurs achats à proximité de leur domicile, et ce de manière efficace et confortable (‘pas de stress quant aux choix à faire’).  Durant l’année écoulée, la chaîne a de nouveau été très innovante, avec des magasins pop-up, des webshops, un nouveau concept de magasin et des projets urbains innovateurs.  Les investissements publicitaires du retailer sont d’ailleurs disproportionnellement élevés par rapport à sa part de marché.  D’où provient tout cet argent ?

De toute façon, le vieux principe de ‘open market’ semble être de moins en moins important pour les fabricants puisque tous les acteurs s’ouvrent aux marques, mais à condition qu’elles apportent de la valeur ajoutée.

 
4. Le marché FMCG est-il réellement capable d’innover ?

Tant les retailers que les fabricants étudient de nouveaux modèles business.  Pour ce faire, ils sont inspirés – ou poussés – par les grands acteurs e-commerce.  Des géants comme Amazon, Alibaba ou Google développent non seulement des webshops et des marchés puissants, mais également des écosystèmes mondiaux impressionnants avec leur propre service de livraison, des systèmes de paiement, des services de streaming, des réseaux publicitaires, des programmes de fidélité, des marques de distributeur et bien d’autres.  Il est plus que probable que ces empires continueront à avoir une incidence sur le marché FMCG.

Une réelle innovation perturbatrice trouve souvent son origine chez des acteurs totalement étrangers (voyez le rôle de Google et de Tesla dans l’industrie automobile) : Amazon est davantage une entreprise de technologies qu’un retailer, elle n’est pas entravée par l’expérience ou la tradition.  Elle mène donc des expériences en matière de boutons de commande et de magasins sans caisse, et ce sans aucune entrave.

Ce n’est sans doute pas par hasard que les multinationales FMCG achètent de plus en plus ce pouvoir innovateur en prenant des participations dans des start-ups : Unilever a racheté Dollar Shave Club, Walmart a repris Jet.com, Carrefour a organisé ses premiers hackatons … L’imitation est une autre stratégie : des supermarchés traditionnels lancent également leurs services de livraison, leurs box repas, leurs applis, leurs ‘urban farms’, …

 
5. S’agit-il du grand face au petit ?

Cette année, la fusion entre Ahold et Delhaize représente un accord majeur pour les concurrents locaux et des fournisseurs de marques ‘touchés’, mais dans dix ans, elle semblera peut-être n’avoir été qu’une petite note de bas de page.  La rapidité avec laquelle les actionnaires prennent des décisions importantes, continue d’étonner.

Après la mégafusion entre AB InBev et SAB Miller, des spéculations vont bon train à propos d’un possible mariage du nouveau groupe de boissons avec le géant Coca-Cola, pas le premier venu.  Après seulement quelques années de séparation, Kraft et Mondelez devraient à nouveau fusionner, selon Warren Buffet.  Plus près de chez nous, nous avons noté un changement de propriétaire chez Alpro, Delacre et Palm, notamment.

Le fait qu’il s’agisse souvent de marques avec une tradition riche et un ancrage local fort, a son importance uniquement en termes de chiffres concrets dans lesquels la valeur de la marque est reprise : il n’y a pas de place pour les sentiments.  Mais attention : la fidélité à la marque est une illusion.  Nous constatons que le consommateur imprévisible aime également se faire séduire par des entrepreneurs passionnés et créatifs qui souhaitent donner un nouveau souffle à une marque de famille oubliée, ressortir une vieille recette de bière ou imaginer une affectation durable pour les restes alimentaires.  Des entreprises qui ont cette idée folle d’ouvrir un magasin durable avec quelques produits belges, ou qui proposent des produits en vrac.  Petit ou grand, multinationale cotée en bourse ou entreprise familiale : les gens ne s’en préoccupent pas.  Du moment que l’offre réponde à leurs attentes variées.  Tout est possible …
 

En savoir plus sur... Food
Voir plus
  • icon
    Général18 septembre, 2026
    Poutine nationalise les activités russes de Nestlé et d’Auchan

    La Russie place les activités locales de Nestlé, Auchan et Lemana Pro, l'ancienne société Leroy Merlin, sur le marché russe sous sa propre gestion, soi-disant « temporaire ». Une fois de plus, plusieurs grandes entreprises occidentales perdent ainsi le contrôle effectif de leurs actifs russes.

  • icon
    Food18 septembre, 2026
    [Filet Pur] Brouillard

    Signe des temps : dans les stratégies de séduction mises en œuvre par nos chaînes de supermarchés, les panais et les poivrons prennent de plus en plus le pas sur le sauvignon blanc ou la syrah. Mais d’où vient donc cette âcre odeur de transpiration dans les rayons ? Filet Pur mène...

  • icon
    Food18 septembre, 2026
    Picnic étend son service de livraison de repas à l’Allemagne

    Le supermarché en ligne Picnic lancera son service de plats préparés sur le marché allemand en 2027, après une phase de test aux Pays-Bas. Le programme de fidélité Picnic Family s'étendra également à l'Allemagne.

Événements
  • 24
    Sep
    RETAIL MARKETING DAY 2026
  • 19
    Nov
    RETAILDETAIL NIGHT 2026
Les plus lus
  • icon
    Général26 août, 2026
    Les sites Shopping Cora sont déjà loués à 95 %
  • icon
    Mode4 septembre, 2026
    H&M quitte la chaussée d’Ixelles pour un plus grand magasin sur l’avenue Louise
  • icon
    Food15 septembre, 2026
    Avec son abonnement « Move & Save », Colruyt Group fait le lien entre les salles de sport et les supermarchés
  • icon
    Mode8 septembre, 2026
    H&M mise sur l’Espagne, fief d’Inditex, avec un bureau de production à Barcelone
Suivre RetailDetail
  • socialFacebook
  • socialTwitter
  • socialInstagram
  • socialLinkedIn
Depuis 2009, RetailDetail est la plateforme B2B de référence pour le secteur de la distribution en Europe.
En tant que "média 100 % fiable " et communauté dynamique du secteur de la distribution, RetailDetail propose chaque jour aux professionnels des actualités fiables, des informations perspicaces et des analyses pertinentes issues du secteur.
De plus, RetailDetail rassemble les acteurs du marché à travers des événements inspirants et des visites exclusives de magasins, où le partage des connaissances, le réseautage et l'innovation occupent une place centrale.
footer-logo
Adresse postale
Genuastraat 1/41
2000 Antwerp
Contact & adresse
A propos de nous
info@retaildetail.be

© 2026 RetailDetail