Albert Heijn ambitionne 50 magasins en Belgique

Albert Heijn ambitionne 50 magasins en Belgique

albertheijn1Le groupe de distribution néerlandais Ahold, propriétaire de l’enseigne de supermarchés Albert Heijn, ambitionne 50 magasins en Belgique d’ici 5 ans.

 

C’est l’un des six « piliers de croissance» présentés ce matin par le holding. Le webshop, lui aussi occupe une part importante dans cette nouvelle stratégie.

 

« Plus proches du client » grâce à la proximité et la technologie

Première mesure importante : renforcer le lien entre la chaîne et le client.  Ahold  espère grâce à une approche personnalisée ajouter 1 à 2% à sa croissance organique.  La chaîne entend également réorganiser ses activités retail et  développer de nouvelles technologies afin de fidéliser le client tant online qu’offline.


Afin d’optimaliser son accessibilité Ahold envisage une répartition géographique plus large, ainsi que davantage de points d’enlèvement pour le webshop. D’ici 2016 la chaîne projette l’ouverture de 50 nouveaux magasins en Belgique et au moins 100 points de vente supplémentaires dans le reste du monde. Selon Ahold il y aurait des possibilités d’expansion, notamment aux Etats-Unis, mais également des opportunités de percer sur de nouveaux marchés en Europe – ou ailleurs.

 

Tripler le montant des ventes online

Par ailleurs Ahold entend tripler le montant de ses ventes online ; ce qui devrait lui rapporter 1,5 milliards d’euros d’ici 2016. C’est pourquoi le groupe envisage à partir du début de l’année prochaine de tester des points d’enlèvement en Europe et aux Etats-Unis.


Dans le cadre de son programme le groupe annonce également une réduction des coûts de 350 millions d’euros, durant la période 2012-2014 et ce – selon ses propres dires - grâce à « une mise en œuvre optimale de nos capacités ». Les frais ainsi économisés seraient ensuite réinvestis dans l’entreprise.

 

Ahold conclut par une note positive pour ses investisseurs : le groupe compte porter son taux de distribution du dividende à 40%- 50% du bénéfice net normalisé.


CEO voit l’avenir d’un œil positif

Dick Boer, CEO d’Ahold, voit l’avenir d’un œil positif : « Grâce à cette stratégie Ahold continuera sa route avec succès, faisant partie de l’avant-garde du commerce alimentaire. Nous réorganisons nos activités retail, afin de nous rapprocher du client et de leur offrir un confort d’achat personnalisé tant dans nos magasins physiques, qu’online. »

 

Ahold est connu en Belgique et au Pays-Bas principalement via son enseigne Albert Heijn, mais est actif également en Tchéquie et en Slovaquie (Albert et Hypernova), au Danemark, en Suède et dans les pays baltiques (ICA) au Portugal (Pingo Doce) et aux Etats-Unis, où le groupe réalise 60% de son chiffre d’affaires grâce notamment  à Stop&Shop et Martin’s.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

 

albertheijn1Le groupe de distribution néerlandais Ahold, propriétaire de l’enseigne de supermarchés Albert Heijn, ambitionne 50 magasins en Belgique d’ici 5 ans.

 

C’est l’un des six « piliers de croissance» présentés ce matin par le holding. Le webshop, lui aussi occupe une part importante dans cette nouvelle stratégie.

 

« Plus proches du client » grâce à la proximité et la technologie

Première mesure importante : renforcer le lien entre la chaîne et le client.  Ahold  espère grâce à une approche personnalisée ajouter 1 à 2% à sa croissance organique.  La chaîne entend également réorganiser ses activités retail et  développer de nouvelles technologies afin de fidéliser le client tant online qu’offline.


Afin d’optimaliser son accessibilité Ahold envisage une répartition géographique plus large, ainsi que davantage de points d’enlèvement pour le webshop. D’ici 2016 la chaîne projette l’ouverture de 50 nouveaux magasins en Belgique et au moins 100 points de vente supplémentaires dans le reste du monde. Selon Ahold il y aurait des possibilités d’expansion, notamment aux Etats-Unis, mais également des opportunités de percer sur de nouveaux marchés en Europe – ou ailleurs.

 

Tripler le montant des ventes online

Par ailleurs Ahold entend tripler le montant de ses ventes online ; ce qui devrait lui rapporter 1,5 milliards d’euros d’ici 2016. C’est pourquoi le groupe envisage à partir du début de l’année prochaine de tester des points d’enlèvement en Europe et aux Etats-Unis.


Dans le cadre de son programme le groupe annonce également une réduction des coûts de 350 millions d’euros, durant la période 2012-2014 et ce – selon ses propres dires - grâce à « une mise en œuvre optimale de nos capacités ». Les frais ainsi économisés seraient ensuite réinvestis dans l’entreprise.

 

Ahold conclut par une note positive pour ses investisseurs : le groupe compte porter son taux de distribution du dividende à 40%- 50% du bénéfice net normalisé.


CEO voit l’avenir d’un œil positif

Dick Boer, CEO d’Ahold, voit l’avenir d’un œil positif : « Grâce à cette stratégie Ahold continuera sa route avec succès, faisant partie de l’avant-garde du commerce alimentaire. Nous réorganisons nos activités retail, afin de nous rapprocher du client et de leur offrir un confort d’achat personnalisé tant dans nos magasins physiques, qu’online. »

 

Ahold est connu en Belgique et au Pays-Bas principalement via son enseigne Albert Heijn, mais est actif également en Tchéquie et en Slovaquie (Albert et Hypernova), au Danemark, en Suède et dans les pays baltiques (ICA) au Portugal (Pingo Doce) et aux Etats-Unis, où le groupe réalise 60% de son chiffre d’affaires grâce notamment  à Stop&Shop et Martin’s.

 

 

Traduit par Marie-Noëlle Masure

 

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