Walmart attire davantage de clients dans ses magasins physiques

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Les magasins américains de Walmart ont enregistré des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre. Le retailer relève ainsi ses prévisions de chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’année, malgré un ralentissement de la croissance en ligne. 

 

Chèques consommation

Walmart a vu son chiffre d’affaires comparable gagner 5,2% aux États-Unis au cours du trimestre clos le 31 juillet. Les analystes tablaient sur une croissance d’environ 3,7%, écrit Reuters. Les clients ont notamment acheté davantage de vêtements, d’articles de voyage et de produits pour la rentrée scolaire. Les ventes en magasin ont également été stimulées par diverses mesures gouvernementales, notamment les chèques consommation distribués pendant la pandémie.

 

Le groupe, dont la croissance des ventes en ligne a atteint jusqu’à 97% l’année dernière quand ses clients ont largement fait appel à ses services de livraison rapide au plus fort de la pandémie, a également déclaré que les ventes en ligne avaient augmenté de 6% au deuxième trimestre aux États-Unis. C’est un net ralentissement par rapport au premier trimestre, quand les ventes en ligne avaient encore progressé de 37%. Mais les ventes en ligne mondiales de Walmart devraient ainsi atteindre de 75 milliards de dollars (près de 64 milliards d’euros) d’ici la fin de l’année.

 

Désinvestissements

Les activités internationales du retailer ont reculé de 15% à 23 milliards de dollars (19,6 milliards d’euros) à la suite de divers désinvestissements. Le chiffre d’affaires total du groupe a ainsi augmenté de 2,4% par rapport à l’exercice précédent, à près de 141 milliards USD (120 milliards EUR). Le résultat d’exploitation a augmenté de plus de 20% à 7,4 milliards de dollars (6,3 milliards d’euros).

 

Pour l’ensemble de l’exercice, Walmart prévoit désormais une croissance comparable de 5 à 6% aux États-Unis, au lieu de la « faible croissance à un chiffre » dont faisaient état ses prévisions précédentes. À condition cependant que l’économie américaine continue d’être performante.