Toutes les formes de seconde main ne sont pas aussi durables les unes que les autres. Selon un nouveau rapport d’Oxfam, les plateformes telles que Vinted génèrent une empreinte carbone bien plus importante que les friperies locales. L’ONG met également en garde contre le fait que les modèles commerciaux de vente d’occasion peuvent encourager la surconsommation.
« Toute la seconde main ne se vaut pas »
Selon les calculs du cabinet de conseil RDC Environnement, chaque cinq kilogrammes de vêtements vendus via une boutique de seconde main génèrent environ 0,6 kilogramme d’émissions de CO₂. Ce chiffre s’élève à 2,9 kilogrammes pour les boutiques d’occasion commerciales et à 3,1 kilogrammes pour les plateformes numériques telles que Vinted.
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