L’ex-patron de Delhaize Denis Knoops devient actionnaire principal de 1PopUpStore

L’ex-patron de Delhaize Denis Knoops devient actionnaire principal de 1PopUpStore

Après Delhaize, la vie continue. Denis Knoops, qui l’an dernier a dû céder sa place de CEO chez Delhaize Belgique, est devenu actionnaire principal de 1PopUpStore, l’entreprise derrière Chronostock, le spécialiste des magasins éphémères.

Pop-up stores, offline et online

Qu’est-il advenu de Denis Knoops, se demandait le journal L’Echo. Après avoir été évincé de sa fonction de CEO de Delhaize Belgique en septembre 2017, Denis Knoops (52 ans) semblait avoir disparu de la planète. A présent il est de retour. Il y a quelques semaines, Knoops a fondé sa propre société de management  et d’investissement, ‘Coconut Tree’, qui vient d’entrer au capital de 1PopUpStore, l’entreprise derrière Chronostock.


Fondé il y a huit ans, Chronostock s’est spécialisé dans l’ouverture de magasins temporaires dans des locaux commerciaux inoccupés. Depuis l’entreprise a ouvert environ 280 pop-up stores dans notre pays, dont une dizaine sont actuellement opérationnels. « La société a connu une année 2017 difficile », explique Knoops dans le journal l’Echo. « Ils avaient besoin d’une augmentation de capital pour repartir du bon pied. » Knoops a déboursé 200 .000 euros et devient ainsi l’actionnaire principal.


En outre Knoops a investi dans Infinity Mobile, une start-up qui a développé la plateforme ‘Shopitag’ qui permet aux clients de créer aisément un webshop temporaire pour des promotions ou pour tester certaines offres de produits.


« Une expérience amer »

Dans l’interview accordée au journal, Denis Knoops évoque bien entendu sa démission forcée chez  Delhaize Belgique. « Je suis sorti assez amer de cette dernière expérience », admet-il, bien qu’il en ait tiré une leçon de vie : « Je ne veux plus travailler avec des gens qui ne partagent pas mes valeurs. »


Knoops continue néanmoins de défendre la restructuration de 2014 : « C’était un bon plan, qui avait été préparé durant deux ans. C’était très dur sur le plan humain, mais il fallait le faire », conclut l’ancien CEO.