Si Lidl ouvre bientôt ses magasins le dimanche, la pression s’intensifiera sur Aldi et Colruyt pour qu’ils fassent de même. Avec une conséquence perverse : les coûts augmentent, mais pas le chiffre d’affaires. Mais l’alternative, c’est la perte de parts de marché. Une impasse ?
Un désavantage concurrentiel
Pour être clair, on n’en est pas encore là, mais il semble très probable que Lidl parvienne, au cours des prochains mois, à un accord avec les partenaires sociaux concernant la généralisation de l’ouverture des magasins le dimanche, peut-être aux mêmes conditions que chez Okay et Carrefour (sur une base volontaire, une prime de 50 % et des chèques-repas plus élevés). Une initiative remarquable de la part du discounter, qui a été dans le rouge en Belgique ces dernières années et qui n’améliorera sans doute pas sa rentabilité avec cette mesure.


